Voilà ce qui se passe vraiment quand vous faites une échographie

Ma maman a été très étonnée quand je lui ai dit que j’avais eu des échographies tous les mois pour chacune de mes trois grossesses.

Elle m’a raconté que lorsqu’elle était enceinte, il y a 35 ans environ, l’échographie n’en était qu’à ses débuts. Pour chacun de ses 5 enfants, elle n’a eu qu’une seule échographie, lors de son 5ème mois de grossesse.


Comment j’ai commencé mes recherches sur les échographies

Comme je vous le raconte dans ma lettre sur les effets secondaires cachés de la péridurale, mes grossesses m’ont permis de comprendre que ce n’était jamais une bonne idée de se soumettre à un examen médical sans comprendre exactement dans quoi je mettais les pieds.

Même si en France, il y a trois échographies obligatoires (1) et que les professionnels de la santé affirment que c’est un examen sans danger, je me suis toujours demandé si c’était aussi inoffensif et banal qu’ils le prétendaient.

C’est lors de ma dernière grossesse que j’ai commencé à avoir des doutes sur l’absence de risques des échographies.

Comme j’ai vécu des complications (voir ma lettre sur la grossesse alitée), j’étais convoquée à l’hôpital toutes les trois semaines pour des échographies de contrôle.

L’examen est devenu une vraie routine et j’ai pu me concentrer sur les effets que cela avait sur mon bébé. J’ai observé qu’à chaque fois, ma petite fille se cachait le visage avec ses mains et se recroquevillait sur elle-même, de sorte qu’on ne pouvait jamais voir sa petite tête.

Pourquoi mon bébé semblait si dérangé par les échographies ?

Mon intuition me disait que cet examen n’était peut-être pas si inoffensif que ça et que ce n’était peut-être pas bon d’en faire si souvent…

Après l’échographie particulièrement longue du 5ème mois pendant laquelle le médecin a vérifié tous les organes de mon bébé un à un pendant plus de ¾ d’heure, je suis rentrée à la maison bien déterminée à découvrir la vérité sur les risques potentiels et les bénéfices des échographies.

En me plongeant dans mes recherches, j’ai d’abord découvert que bien qu’on ait toutes l’impression que l’échographie soit pratiquée depuis toujours – tellement elle est devenu banale – cet examen n’a en fait pas plus de 50 ans.

Est-ce vraiment un délai suffisant pour en mesurer tous les risques ?


L’étrange histoire de l’échographie

Les premières recherches sur l’échographie n’étaient pas médicales. Elles avaient pour but de détecter les sous-marins pendant la Première Guerre mondiale (2).

Ce n’est qu’après la seconde guerre mondiale, en 1955, qu’un gynécologue britannique, Ian Donald, a commencé à expérimenter cette technique à des fins médicales.

En utilisant des biftecks comme témoins, il a examiné les tumeurs abdominales qu’il avait retiré de ses patientes et a constaté que les différents tissus réagissaient différemment aux ondes sonores.

C’est lui, aidé d’un ingénieur, qui a inventé le premier échographe et réalisé les premiers examens obstétriques dans des baignoires !

Il a ensuite fallu attendre 1975 pour que les premières échographies apparaissent en France, mais la technologie était encore très coûteuse et pas assez fiable pour que les gynécologues souhaitent la pratiquer en nombre.

Ce n’est que dans les années 1990 – avec l’avancée spectaculaire des nouvelles technologies – que la pratique de l’échographie s’est généralisée, jusqu’à devenir aujourd’hui une pratique courante, voire banalisée.

Maintenant que nous savons mieux pourquoi cette pratique est si récente, penchons nous sur tous les bénéfices qu’elle nous a apporté.


Les avantages de l’échographie

Une de mes amies a découvert que son bébé avait un seul rein pendant son échographie du 5ème mois. Grâce à ce dépistage très précoce, il a pu être opéré dès sa naissance et les médecins lui ont évité de nombreuses années d’opérations et de suivi médical…

Je suis donc persuadée que l’échographie comporte de nombreux avantages.

En France, l’échographie permet de dépister environ 70 à 80% des malformations (3), certaines avec plus de succès que d’autres. 95% dans les cas de spina-bifida (développement incomplet de la colonne vertébrale), environ 80% des trisomies et 50% des malformations des membres.

Parmi les avantages les plus importants apportés aux femmes enceintes, le collège français d’échographie fœtale liste (4) :


1/ pour l’échographie du premier trimestre :

– Cet examen permet de dépister des malformations majeures d’expression précoce et d’orienter vers le dépistage d’anomalies chromosomiques ou de malformations à expression plus tardive (clarté nucale) ;

– Il précise la date de la fécondation,dans les cas relativement fréquents où il existe une incertitude sur le calendrier menstruel ;

– Il réduit la fréquence des interventions pour dépassement de terme ;

– Il permet de reconnaître les grossesses multiples pour leur assurer un suivi spécifique.


2/ pour l’échographie du 2ème trimestre :

C’est l’échographie la plus longue et la plus importante. Pendant environ ¾ d’heure, l’échographe va analyser un à un tous les organes de votre bébé pour vérifier qu’ils fonctionnent bien.

Elle permet de dépister environ 60 % des malformations les plus graves, pour lesquelles une interruption médicale de grossesse peut être réalisée à la demande des parents.

La création d’un premier lien avec votre bébé

©Raphael Goetter

C’est aussi au cours de cette échographie que le sexe de votre bébé vous sera dévoilé, si vous le souhaitez.

Bien sûr, beaucoup de parents préfèrent attendre et garder la surprise. Ils laissent faire la nature et savent qu’ils seront heureux quel que soit le sexe de leur bébé.

Pour d’autres, comme moi, c’est une manière de se projeter dans l’avenir en imaginant comment va être le bébé. C’est une manière d’entrer en lien avec lui avant sa naissance.


3/ pour l’échographie du troisième trimestre :

Ce dernier examen permet de voir si tous les membres du bébé se développent normalement, notamment le cœur, et si la grossesse ne connaît pas de soucis.

Le spécialiste mesure la place prise par le bébé et si la quantité de liquide amniotique dans l’utérus est suffisante pour la fin de la grossesse.

Cette échographie est aussi l’occasion de voir la position du bébé qui peut s’être déjà retourné…prêt pour la naissance !

Si le bébé est en siège, on peut prévoir des moyens naturels pour l’aider à se retourner, comme l’haptonomie ou l’acupuncture (pour connaître toutes les techniques naturelles pour retourner un bébé en siège, vous pouvez lire la lettre de Lise Martin à ce sujet, ou consulter notre Guide de la grossesse au naturel).

Mais pas de panique, même si elle est plus compliquée, une naissance en siège n’a rien de pathologique, c’est courant et très bien géré par les équipes médicales.


4/ Les avantages d’une échographie de contrôle en cas de problème : prévenir et soigner certaines complications de grossesse :

Une grossesse ne se déroule pas toujours sans problèmes ou dangers.

L’échographie est un moyen essentiel de trouver la cause d’un saignement ou d’une douleur, de vérifier une inquiétude si le bébé bouge moins dans votre ventre ou de comprendre les raisons d’une fausse couche.

L’échographie participe à la détection des risques et à la mise en œuvre des solutions à apporter.

Au cours du 4ème mois de grossesse, on pourra vous prescrire une amniocentèse ou une biopsie du trophoblaste sous échographie. Ces examens permettront d’infirmer ou de confirmer un risque d’anomalie chromosomique détecté le plus souvent lors de la seconde échographie.

L’échographie peut aussi montrer un risque de spina bifida, une anomalie de la fermeture du canal rachidien, dès la 18ème semaine de grossesse.


Les risques de l’échographie : l’absence de risques n’a jamais été prouvée

Nous l’avons vu plus haut, l’échographie peut être un outil de diagnostic utile lorsque des anomalies sont soupçonnées. Je suis la première à voir l’échographie comme une chance qui est donnée aux futures mamans.

Mais l’échographie reste un examen médical récent, qui a évolué très vite grâce aux progrès de la technologie.

Il est donc extrêmement difficile de prouver que l’exposition aux ultrasons est complètement sans danger.

Cela pourrait expliquer pourquoi au Canada, les lignes directrices de pratique médicale (5) ne recommandent qu’une seule échographie au deuxième trimestre et soulignent que des informations sur les risques et les avantages doivent être fournis aux parents et qu’un consentement éclairé doit être obtenu.

Ou encore que des organismes comme le Congrès américain des obstétriciens et gynécologues (6) fasse les recommandations suivantes :

“À l’heure actuelle, il n’y a aucune preuve fiable que l’échographie soit nocive pour le fœtus. Aucun lien n’a été trouvé entre les ultrasons et les malformations congénitales, les cancers infantiles, ou des problèmes de développement plus tard dans la vie.

Cependant, il est possible que les effets puissent être identifiés dans le futur. Pour cette raison, il est recommandé que les examens échographiques soient effectués uniquement pour des raisons médicales par des professionnels de la santé qualifiés.”


Des dangers prouvés par certaines études médicales

Certaines études ont prouvé que les ultrasons de l’échographie produisaient bien des effets sur les tissus humains, qui dépendent de la durée de la fréquence et de la puissance de l’exposition :

– L’impact de la chaleur produite par les ondes : une exposition prolongée aux ultrasons peut augmenter la température du fœtus de 4°C, ce qui peut être néfaste pour son cerveau. Si la température du corps de la maman est à 38°C on arrive vite à 41°C, le bébé peut alors convulser.

Une étude de 1997 (7) a révélé que des augmentations importantes de température pouvaient se produire dans ou près de l’os chez le fœtus à partir du deuxième trimestre, si le faisceau de l’échographie est maintenu immobile pendant plus de 30 secondes sur le ventre de la maman.

– Un effet néfaste sur les tissus : l’exposition longue des organes fragiles comme les yeux et le cerveau sont dangereuses pour les tissus, et peuvent entraîner des retards de croissance in utero.

Une grande étude britannique (8) a constaté que les bébés qui avaient été exposés de nombreuses fois à un doppler pour vérifier le placenta avaient un risque de mortalité périnatale deux fois plus élevés que les bébés qui n’y avaient pas été exposés.

Une étude australienne (9) a trouvé que les bébés qui avaient reçu plus de 5 échographies avec utilisation du doppler étaient 30% plus susceptibles de développer un retard de croissance in-utero que les bébés qui n’avaient pas été soumis à cet examen.

Ceci est ironique puisque le doppler est souvent utilisé spécifiquement pour détecter les retards de croissance in utero…

Enfin, un essai clinique réalisé en 1996 (10) sur 2743 femmes divisées en deux groupes a montré que celles qui avaient reçu plus de 5 échographies pendant leur grossesse donnaient naissance à des bébés plus petits à la naissance et dans leur première semaine, contrairement à celles qui avaient eu une seule échographie à 18 semaines.

Heureusement, lorsque les médecins procèdent à une échographie médicale, ils mettent l’appareil à moindre intensité de façon à avoir une image convenable tout en réduisant l’intensité au maximum. Le faisceau ultra sonore est constamment déplacé, l’exposition aux ultrasons est donc brève sur chaque zone.


A éviter à tout prix : les échographies en 3 et 4 D !

©Jacky

En revanche, les échographies en 3D, qui peuvent durer jusqu’à 30 minutes, entraînent une exposition continue aux ultrasons qui se focalise sur la zone du crâne et les organes génitaux.

La recherche de la meilleure image possible, ainsi que le désir de faire partager l’image à l’ensemble des personnes présentes lors de ces séances, peut amener à prolonger cette exposition statique.

Selon le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) qui a tiré la sonnette d’alarme en décembre 2011, les offres d’échographies non médicales 3D qui se multiplient ne sont pas anodines pour le fœtus.

Les risques d’exposition prolongée aux ultrasons peuvent avoir des impacts, tout particulièrement sur le cerveau et l’œil du fœtus, surtout au premier trimestre ou si la future maman a de la température.

En 2005, l’Agence nationale de sécurité du médicament, (11) avait recommandé aux femmes enceintes de respecter les prescriptions de suivi de leur grossesse par l’échographie médicale mais leur a déconseillé la pratique des échographies dans un but non médical, afin de ne pas exposer inutilement le fœtus aux ultrasons.

Pour l’agence, comme pour le CNGOF, les risques potentiels liés aux effets des ultrasons sur le fœtus sont plus importants lors des échographies en 3D, et ceci sans aucun bénéfice médical.


Comment réduire l’exposition aux ondes de l’échographie pour votre bébé ?

Voici quelques conseils pour vous aider à diminuer l’exposition aux ondes de l’échographie de votre bébé :

  • Si votre grossesse se passe bien, limitez-vous aux trois échographies remboursées proposées aux femmes enceintes pendant leur suivi de grossesse. Vous avez tout à fait le droit de refuser une échographie si vous ne souhaitez pas en avoir.
  • Demandez à l’échographe de ne pas utiliser le doppler, qui donne une impulsion continue aux ondes ultrasonores. Le doppler est utilisé pour vérifier le cordon ombilical, mais vous pouvez renoncer à cette évaluation afin de réduire l’exposition du bébé aux ultrasons.
  • Demandez gentiment à l’échographe de procéder à un examen rapide. Certains professionnels veulent prendre leur temps, bavarder avec vous et prendre de nombreuses photos… Dites-lui poliment que vous souhaitez seulement qu’il fasse ses mesures et vérifie l’anatomie de votre bébé.
  • Ne manquez pas de voir un échographiste expérimenté qui peut efficacement recueillir toutes les informations nécessaires. Cela peut réduire l’exposition de votre bébé de 15 à 20 minutes !
  • Pratiquez vos exercices prénataux (voir ma lettre à ce sujet) régulièrement pour vous assurer que la position de votre bébé est la plus idéale pour la naissance. Les professionnels de santé pourraient vouloir faire des échographies supplémentaires dans les dernières semaines de la grossesse s’ils pensent que le bébé est en siège ou en position postérieure.
  • Évitez à tout prix de faire une échographie 4-D pour acheter une vidéo de votre bébé et n’achetez pas non plus de doppler foetal pour écouter le coeur de votre bébé à la maison.

J’espère que cette lettre vous aura donné toutes les informations sur les risques et les avantages de l’échographie.

C’est à vous de choisir le suivi médical que vous souhaitez pour la vie si précieuse que vous portez en vous. Personne – ni moi, ni votre médecin, ou toute autre personne – ne peut faire ce choix pour vous.

Anne-Laure Brunelle


Et vous ?

Quelle a été votre expérience de l’échographie ? Combien d’échographies avez-vous eues ? Quelle a été la réaction de votre bébé dans votre ventre ? Partagez votre expérience avec nous dans les commentaires ci-dessous !


Sources :

  1. Ces trois échographies sont remboursées par la Sécurité sociale mais elles ne sont pas obligatoires au sens strict du terme.
  2. Soler André, “L’échographie obstétricale expliquée aux parents”, Editions Eres, 2005. Disponible sur : https://www.cairn.info/l-echographie-obstetricale-expliquee-aux-parents–9782749205120-p-41.htm
  3. Agence de la Biomédecine, “Etat des lieux du diagnostic prénatal en France”, 2008. Trouvé sur : http://www.agence-biomedecine.fr/IMG/pdf/rapport-etats-des-lieux-du-diagnostic-prenatal-en-france.pdf
  4. Collège français d’échographie foetale, “Rapport du comité national technique de l’échographie de dépistage prénatal” , 2005. Trouvé sur : http://www.cfef.org/archives/lettres/DocusCTE/rapportCTE.pdf
  5. Société des obstétriciens et gynécologues du Canada, “Utilisation de l’échographie au cours de la grossesse”. Trouvé sur : http://sogc.org/fr/publications/utilisation-de-lechographie-au-cours-de-la-grossesse/
  6. Congrès américain des obstétriciens et gynécologues (ACOG), “Recommandations sur l’usage non médical de l’échographie”, 2004. Trouvé sur : http://www.acog.org/Resources-And-Publications/Committee-Opinions/Committee-on-Ethics/Nonmedical-use-of-Obstetric-Ultrasonography
  7. Barnett SB, Rott HD, ter Haar GR, Ziskin MC, Maeda K, “The sensitivity of biological tissue to ultrasound”, Ultrasound in medicine and technology, 1997. Trouvé sur : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9300983
  8. Davies JA, Gallivan S, Spencer JA, “Randomised controlled trial of Doppler ultrasound screening of placental perfusion during pregnancy”, The Lancet, 1992. Trouvé sur : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/1360032
  9. Newnham JP, Evans SF, Michael CA, Stanley FJ, Landau LI, “Effects of frequent ultrasound during pregnancy: a randomised controlled trial”, The Lancet, 1993. Trouvé sur : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/8105165
  10. Evans S, Newnham J, MacDonald W, Hall C, “Characterisation of the possible effect on birthweight following frequent prenatal ultrasound examinations”, University Department of Obstetrics and Gynaecology, King Edward Memorial Hospital for Women, Australia, 1996. Trouvé sur : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/8855394
  11. ANSM, “Echographie à usage non médical”, 2005. Trouvé sur : http://ansm.sante.fr/S-informer/Presse-Communiques-Points-presse/Echographie-a-usage-non-medical/(language)/fre-FR%20%20

11 thoughts on “Voilà ce qui se passe vraiment quand vous faites une échographie

  • 19 March 2017 at 13 h 41 min
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    Je ne savais pas que l’echographie existait depuis si peu de temps, du coup je comprends mieux qu’on a certainement pas assez de recul pour être sûrs que c’est un examen sans risque…

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  • 19 March 2017 at 13 h 53 min
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    Quelle connerie ces échographies 3D… En plus c’est vraiment atroce moi j’ai détesté. J’ai pas eu l’impression de regarder mon bébé mais la lune avec des cratères bizarres. Franchement j’ai été choquée, surtout que la gynéco ne m’a pas demandé si je voulais voir ça, elle me l’a mis direct sans demander.

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  • 19 March 2017 at 17 h 42 min
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    Bonjour NAturelle maman,

    Merci pour ces bons conseils qui vont m’être utile puisque mon gynécologue me fait des échographies à chaque visite de suivi de grossesse. Je n’étais déjà pas très à l’aise mais n’arrivais pas à m’expliquer pourquoi. Mais maintenant que je connais les raisons, je vais réussir à lui expliquer que je ne souhaite pas qu’il fasse une échographie à chaque fois. Je suis certaine que toutes ces ondes sont mauvaises, comme celles du portable et celles du wifi, etc. Nous devrions faire attention pour ne pas en être victime avec de nouvelles maladies dans quelques années.

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  • 22 March 2017 at 15 h 10 min
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    Merci pour votre article très complet! J’avais réalisé moi-même un travail sur le sujet dans le cadre d’une formation sur mon histoire de naissance. Je vous partage ce petit résumé: En 1984, à environ 10 sem in utéro, ma mère et surtout moi avons servis de cobawe pour une tester la machine à échographie nouvellement arrivée au service d’obstétrique où mon grand père travaillait. Ils ont passé plus d’une heure à me sonder. Ma mère semblait percevoir que “je fuillais” les ondes et dans les jours qui ont suivis elle ne me “sentait” plus en elle. Pour ma part, j’ai toujours souffert d’irritation diverses surtout au niveau des muqueuses. Aussi, et là j’avance une hypothèse, j’associe cet épisode à un déclencheur de mes nombreux cauchemars qui mettent en scène des fuites, des chasses à l’homme, la fin du monde, les prisons, etc. Cela a duré jusqu’à ce que je fasse ce lien et que je me donne les outils pour nettoyer cellulairement et émotionnellement cette histoire du passé. Voilà…

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  • 24 March 2017 at 15 h 27 min
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    Merci pour cet article qui en révèle beaucoup plus que ce qu’on nous dit d’habitude sur les échographies. Aucun médecin ne m’a prévenue pendant ma grossesse qu’il pouvait y avoir des dangers avec l’échographie 3D alors que les études que vous citez le prouvent.
    Je me méfie beaucoup des ondes auxquelles je suis très sensible. J’ai d’ailleurs des plantes dépolluantes et coupe-ondes dans toutes les pièces de vie chez moi.
    Si j’ai un autre bébé un jour, je me limiterai aux 3 échographies obligatoires et refuserai l’échographie 3D qui selon moi ne sert à rien du tout…

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  • 24 March 2017 at 15 h 47 min
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    Merci pour cet article 🙂
    Personnellement 2 échos 15 semaines et 5 mois, oui j’ai trouvé que cela me mettais plus en lien concret avec lui, sans même savoir le sexe d’ailleurs, juste de le voir si bien formé à la première, et nous faire coucou à la 2ème, le voir magique 🙂
    Maintenant, le mien à clairement réagit très fort en entendant battre son coeur, personnellement je demanderais de mettre sous silence ou bien qu’il l’écoute avec des écouteurs si une deuxième occasion se présente.

    Je pense par contre que cela augmente les accouchements provoqués d’avoir ces dates si précisément “fausses” (ou le temps de grossesse n’est d’ailleurs pas le même dans chaque pays). 1 semaine de moins en Suisse, paradoxale non!!!

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  • 27 March 2017 at 14 h 25 min
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    chère naturelle maman,

    J’étais tentée par une écho en 3D. Je suis enceinte de BB1 et j’ai envie de profité de chaque moment de ma grossesse. Je me suis renseignée dans ma ville, j’habite à Reims, et il y a un centre spécialisé des échographies 3D qui s’appelle Bébéscope à environ une heure de chez moi. Ils proposent carrément d’enregistrer un petit film qu’on peut ensuite ramener à la maison.
    je me suis quanmême rensignée et j’ai trouver votre article sur les dangers de l’écho 3D, maintenant que je le sais je n’ai plus du tout envi d’en faire, merci pour cette information.

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  • 28 March 2017 at 11 h 50 min
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    Bonjour Naturelle maman,

    Je suis maman d’une petite poupée de 2 ans et nous attendons l’arrivée du petit frère ou de la petite soeur pour début aout. Je suis donc a 22 SA et j’ai ma 2nde écho demain ! Et comme à chaque fois, j’angoisse et me pose un milliard de questions.
    J’hésite encore à demander le sexe, je ne l’ai pas fait pour ma première mais aujourd’hui je me rends compte que si j’avais su que c’était une fille, ça n’aurait rien enlevé à ma joie de l’accueillir.
    J’hésitais aussi pour l’échographie 3D mais vous m’avez convaincue de ne pas le faire.
    En tous cas merci pour les conseils sur l’attitude à avoir face à un gynécologue pas respectueux.
    La première fois que j’en ai fait une, ça a été brutal. Le gynéco était Pete sec et n’a répondu à aucune de mes questions. Maintenant je suis plus expérimentee et ne me laisserai plus faire mais c’est toujours bon d’avoir des arguments solides.

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  • 30 March 2017 at 15 h 57 min
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    Hello naturelle maman,
    Alors pour ma part, je peux dire que faire une écho “précoce” m’a beaucoup rassurée car j’avais fait une fc pour grossesse non évolutive il y a un an, et j’avais besoin de savoir que cette fois ci, ce n’étais pas le cas!!!
    A 4sg, mon embryon faisait 3mm avec battements de coeur et à 5sg, 9mm et un coeur encore plus vigoureux, lol!
    C’est vrai qu’il ne faut pas faire une écho trop tôt non plus. L’avantage est que cela permet quand même de dater la grossesse et de savoir à peu pré quant on accouche!

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  • 4 April 2017 at 15 h 43 min
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    Bonjour,

    Je viens de faire mon écho de datation et ça a été la douche froide… Le gynéco m’a mis une ENORME sonde dans le vagin et m’a limite engueulée parce que ça ne rentrait pas en me disant que j’étais trop stressée, tu m’étonnes… Franchement je l’ai super mal vécue et ne retournerai pas voir cet abruti violent et dominateur. Ca va me servir de leçon pour ne plus me laisser faire et je me servirai de l’article de naturelle maman pour la prochaine échographie.

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  • 9 April 2017 at 17 h 12 min
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    Bonjour les mamans nature,

    Moi je suis du genre à me méfier de tous les examens médicaux et d’autant plus quand je suis enceinte car je deviens une vraie mère louve pour mon bébé. Je me suis pas mal renseignée sur les échos et j’ai découvert que ce qui serait mauvais serait d’enchainer les échos “longues”, c’est à dire 30 a 45 min comme lors des 3 échographies obligatoires. Les échographies de courte durée (petites echos de contrôle, de 5 a 10 min maxi) n’ont que l’inconvénient de “reveiller” le bébé qui entend les ultrasons 🙂

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