fbpx
Bonjour et bienvenue chez Naturelle maman !16 avril 2024

Accouchement de Pauline « Tout s’est passé dans une extrême douceur »

Je vous propose de découvrir le récit de naissance douce de Pauline, maman de deux garçons qui a accouché dans deux pays différents. Elle nous raconte comment elle a vécu son premier accouchement en Angleterre, très long et très douloureux, qui l’a traumatisée. Et comment elle a réussi à surmonter sa peur et à vivre son deuxième accouchement en France, très rapide et très serein, grâce à l’accompagnement de deux sages-femmes bienveillantes et au programme Naissance douce. Vous allez être émerveillée par son histoire, qui montre que l’accouchement peut être un moment « d’une extrême douceur », quand on est bien préparée, bien accompagnée et bien informée.

« Je m’appelle Pauline et j’ai deux petits garçons. Félix est né en Angleterre il y a 4 ans et Owen est né en France il y a presque 4 mois.

J’ai vécu deux accouchements bien différents l’un de l’autre, dans deux pays différents.

Lors de mon premier accouchement en Angleterre, j’ai fait le choix de donner naissance à mon bébé sans péridurale et l’équipe de sage-femmes et médecins qui nous ont entourés était merveilleuse !

Malheureusement, le travail a été très long et très douloureux et j’en suis restée traumatisée.

J’ai mis presque deux ans à m’en remettre, à sortir la tête de l’eau et à me sentir à nouveau moi-même physiquement.

Malgré cela, j’ai trouvé qu’en Angleterre, mes choix, mon corps, mon bébé ont été complètement respectés.

Du coup, j’avais un peu peur d’accoucher en France car d’après les récits de mes amies, tout me semblait beaucoup plus formel, beaucoup plus froid et médicalisé.

Pour mon premier accouchement, j’avais suivi une préparation en Hypnobirthing, et cette technique m’a littéralement portée jusqu’à la délivrance.

Pour mon second accouchement j’ai donc réutilisé tous ces mêmes outils.

J’avais une sage-femme super, mais j’ai voulu avoir encore plus d’informations et de soutien, c’est pourquoi je me suis inscrite au programme Naissance douce.

J’avais très peur d’accoucher une seconde fois car la première fois, on ne sait pas trop ce qui nous attend…

Mais la deuxième fois oui et du coup… On va dire que cela a ses avantages et ses inconvénients

Mes deux deux bébés sont arrivés après terme

J’ai été déclenchée pour le premier et je voulais vraiment éviter cela pour le second.

Donc j’ai demandé un décollement des membranes avant de passer aux étapes plus « intrusives ».

J’ai donc fait ce décollement des membranes un samedi matin.

L’après-midi, j’ai commencé à sentir quelque chose, sûrement des contractions, mais je n’étais pas sûre.

J’ai contacté ma famille qui est à deux heures de chez moi pour qu’ils viennent plus tôt que prévu, au cas où…

Ils devaient venir le lendemain car le déclenchement était prévu pour le lundi matin tôt.

J’étais très angoissée à l’idée de partir à la maternité et que Félix ne soit pas entouré des gens qu’il aime et en qui il a confiance.

Les sensations ont augmenté petit à petit, mais je ne parlerais pas vraiment de contractions à ce stade.

Nous avons fini le tour de la ville à la recherche de bonbons avec mon mari et mon fils (Halloween !) puis nous allons au supermarché…

Là, je commence à me sentir bizarre, je ne supporte pas le monde, le bruit, je veux absolument rentrer à la maison.

Nous rentrons et mon mari prépare le dîner. Pendant ce temps là je m’installe sur mon gros ballon, un peu barbouillée et n’ai pas du tout envie de manger.

Mon mari me demande si ces sensations sont des contractions mais je n’y crois pas vraiment alors il me propose de les chronométrer.

Au bout d’un moment il me dit : c’est quand même très régulier, ça dure entre 30 et 60 secondes et c’est toutes les 5 minutes, voire moins !

Ce sont sûrement des contractions, il va falloir y aller !

Mais j’attends l’arrivée de mon père et sa compagne… Ils arrivent à 22h15. Je ne me sens pas dans un état pour partir car je n’ai pas vraiment mal (comme dans mes souvenirs de la première fois).

Mon mari me pousse un peu à y aller, et nous arrivons à la maternité à 23h.

La sage-femme nous reçoit et m’examine. Nous sommes persuadés qu’elle va nous dire que c’est trop tôt et qu’il faut rentrer à la maison et revenir plus tard.

Mais elle m’annonce que je suis dilatée à 4 et m’invite à prendre un bain en salle nature.

Je prends un bain, maintenant je sais que ce sont de vraies contractions et je les sens s’intensifier.

Je sors du bain 30 minutes plus tard et la sage-femme m’annonce:

Vous êtes à dilatation complète. C’est vraiment magique le bain !

Je suis complètement sidérée. Les contractions vont et viennent régulièrement, mais elles me paraissent douces, vraiment comme des vagues, très espacées… Je n’arrive pas à croire que c’est déjà la fin.

A ce moment-là, je demande la péridurale.

J’ai très peur de revivre la lenteur, la stagnation de la première fois, et de ne pas y arriver, d’être coincée pendant des heures…

Je n’ai pas envie de souffrir. Je suis assez curieuse aussi.

En 5 minutes, je suis installée. L’anesthésiste est là, très rassurante, très sympa. Elle dose hyper bien la péridurale, je garde donc toutes les sensations des contractions mais sans que la douleur soit difficile à supporter. Je peux continuer à bouger, etc…

Les deux sage-femmes qui m’accompagnent sont formidables, elles me guident super bien.

Il n’y a personne dans l’hôpital, je suis la seule à accoucher cette nuit-là.

Il faut percer la poche des eaux. Mon mari s’éclipse aux toilettes et quand il réapparaît 5 minutes plus tard, je suis en train de pousser !

Je ne suis pas très chaude à l’idée qu’il regarde toute l’action de près, mais il a l’air très intéressé et demande à voir notre bébé sortir.

Il est fasciné par ce moment, la sage-femme lui explique tout, c’est assez incroyable à vivre !

Notre bébé est arrivé dans la nuit du 29 au 30 octobre, au moment du passage à l’heure d’hiver.

Ce qui nous a fait beaucoup rire car on ne savait pas vraiment à quelle heure il était né.

Je l’ai senti descendre, j’ai adoré pousser et le sentir arriver

Puis la sage-femme m’a dit d’arrêter de pousser car il allait sortir tout seul.

Et je l’ai effectivement senti glisser… Je rêvais de l’attraper à la sortie, et la sage-femme m’a dit: “ça y est, vous pouvez l’attraper !”

J’ai senti son petit corps tout chaud, tout mouillé, d’une douceur incroyable…

Nous avions gardé la surprise du sexe donc nous avons découvert ce petit garçon de 3,8 kilos, un petit blond vénitien aux yeux bleu-gris.

Je l’ai eu sur moi en peau à peau pendant 2 heures. C’était merveilleux. Il était calme, le plus beau évidemment…

Le temps passe si vite, notre bébé a bientôt 4 mois déjà.

Il roule sur le ventre et tient son biberon tout seul… Il faut profiter de tous les moments !

Je n’ai pas regretté un seul instant cette péridurale.

Tout s’est passé dans une extrême douceur, ça n’aurait pas pu être mieux. C’était magique.

Le programme Naissance douce m’a bien préparée et m’a aidée à me libérer des croyances que j’avais.

Je me suis sentie complètement libre de mes choix, forte, relax, et surtout j’ai pu arrêter de me juger moi-même. »

Pauline

Préparez votre accouchement avec le programme Naissance douce

Vous êtes enceinte et vous souhaitez vivre un accouchement naturel, sans péridurale, sans intervention médicale inutile, sans violence obstétricale ? Vous voulez respecter votre corps, votre bébé, votre intuition ? Vous voulez vous sentir actrice de votre accouchement, et non pas spectatrice ? Rejoignez le programme Naissance douce pour vous préparer en ligne et à votre rythme avec une sage-femme qui accompagne les accouchements physiologiques. Découvrez la présentation du programme en cliquant sur l’image ci-dessous.

Rejoignez Naissance douce, le programme de préparation à l’accouchement en ligne créé par l’équipe de sages-femmes de Naturelle Maman.

4 Comments

  1. Steph456 Reply

    Quand je te lis je retiens surtout que ça a été beaucoup plus rapide pour bb2 et ça me rassure beaucoup !! Moi j’espère que ca va aller plus vite pour le 2e parce que mon premier accouchement a pris 25h de la première contraction jusqu’à ce que j’aie mon bébé dans les bras… J’ai pris la péri parce que j’étais épuisée et non parce que ca faisait trop mal, alors j’espère bien l’éviter cette fois-ci ! On verra bien…

  2. Laurence Reply

    Je me reconnais dans le témoignage de Pauline car j’ai moi aussi accouché de mes deux garçons dans deux pays différents et découvert deux approches de la naissance totalement opposée. Pour ma part c’était l’Allemagne en premier puis la France et j’ai aussi souffert de cette vision très fermée et médicale des médecins français.

  3. Ocarina04300 Reply

    C’est très courageux de sa part d’avoir voulu faire sans péri alors que son premier accouchement c’était pas bien passer. personnellement ..je ne sais pas encore !! j’ai envie de vivre jusqu’au bout cette grossesse,car mes amies me disent qu’avec la péri .. on ne sent rien !! , et perso je trouve cela dommage, une autre amie elle a « osée » accoucher sans, elle m’a dit « c’est Genial « , elle a vraiment vécue un truc super me dit elle !! il faut prendre les cours de pré-natal ce que je fais donc, peut -être que tout compte fait ..je vais « oser » aussi… bon courage et merci pour vos témoignages toujours très inspirants qui donnent force e confiance en soi

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *