Vous soignez-vous avec ce médicament dangereux ?

L’été dernier, enceinte de six mois,  je souffrais souvent de migraines quand j’étais fatiguée. Il m’arrivait donc régulièrement de prendre un petit doliprane pour passer une bonne nuit.

Puis j’ai lu ces études, qui ont été largement relayées dans la presse, et qui m’ont profondément désespérée :

Le Paracétamol : oui, vous avez bien lu “Le paracétamol”!,  le seul médicament que nous prenons en toute quiétude pendant la grossesse, présente d’importants risques pour le fœtus :

autisme chez les petits garçons et troubles de l’attention et hyperactivité chez les enfants des deux sexes (1).

– baisse de la fertilité des futures petites filles (2).

diminution de la production de testostérone chez les futurs petits garçons (3).

– augmentation des risques d’asthme chez le bébé à naître (4).

Quand on ajoute à ça les scandales récents du Distilbène, de la Dépakine, de l’Uvesterol D  et des vaccins (5, 6, 7), il y a de quoi devenir ultra vigilante et se poser deux fois la question avant d’ouvrir l’armoire à pharmacie…


A cet instant, vous devez certainement vous demander :

  • Par quoi je remplace le doliprane si j’ai mal à la tête ?
  • Est-ce que je peux quand même prendre un comprimé de paracétamol de temps en temps ?
  • Et le sirop pour la toux ?
  • Est-ce que les solutions naturelles seront vraiment aussi efficaces ?

Pour tous les petits maux tels que le mal de tête, de gorge, un rhume, il existe bien sûr, et heureusement, des remèdes naturels, très efficaces et sans risques pour vous et votre bébé. 

Mais en cas de fièvre, si vos symptômes persistent ou si vous avez le moindre doute sur leur gravité, prenez rapidement contact avec votre médecin.

Avant toute chose, prenons le temps de bien comprendre quels risques vous courez, et à quels dangers vous exposez votre bébé, lorsque vous prenez certains médicaments sans avis médical.

 


1/ Pourquoi certains médicaments sont interdits pendant votre grossesse ?

Vous êtes reliée en permanence à votre bébé via votre placenta, organe essentiel à son développement. C’est via le placenta que vous lui apportez tous les nutriments nécessaires mais c’est également via ce lien que le fœtus peut entrer en contact avec différents virus, produits toxiques ou médicaments que vous ingérez.

Le placenta a longtemps été vu comme une “barrière protectrice”, il est aujourd’hui perçu comme une zone d’échanges.

Cette évolution de perception a permis une prise de conscience accrue des risques potentiels de la prise de certains médicaments.

Ainsi aujourd’hui, les malformations congénitales dues aux médicaments restent limitées : elles représentent moins de 5% des 2% d’enfants souffrant de malformations congénitales en général (8).

Les conséquences d’une prise de médicaments pendant la grossesse dépendent beaucoup de la période à laquelle vous prenez le médicament (8) :

– Les 12 premiers jours  après la conception : l’œuf n’est pas encore implanté, les échanges entre la maman et le fœtus sont peu importants, les risques sont donc très faibles. Durant cette période, les médecins ont tendance à penser que, soit le médicament n’a aucun effet sur l’embryon, soit il cause sa mort.

– Le reste du 1er trimestre (13ème-56ème jour) : il s’agit de la période où l’ensemble des organes se forment. C’est pendant cette période que les risques de malformations, dus à une prise de médicament notamment, sont les plus importants.

– Après le 1er trimestre et jusqu’à l’accouchement : l’embryon grandit, les organes se développent. Les risques d’une prise de médicament résident dans le ralentissement de la croissance ou des anomalies de fonctionnement des organes.

– En toute fin de grossesse et pendant l’accouchement : la prise de médicaments à ce stade peut aussi fragiliser votre bébé : une fois né, son organisme mettra beaucoup plus de temps à éliminer les molécules, cette fonction étant auparavant assurée par votre foie et vos reins. Il peut se produire soit un effet de sevrage dû à la privation du médicament, soit une imprégnation de votre bébé par la molécule.  Si le traitement est prescrit par l’équipe médicale qui vous suit, une surveillance adéquate devrait être mise en place pour anticiper ces réactions (8).

 


2/ Quels sont les médicaments à risques ?

Bien chanceuses et je pense bien rares sont les femmes qui n’ont pas souffert au cours de leur grossesse de petits maux, comme un rhume, un mal de gorge, un état grippal ou encore un mal de dos.

Dans ces cas, on est tentée d’ouvrir l’armoire à pharmacie et de prendre un médicament dont on a l’habitude.

Or enceinte, les risques de l’auto-médication sont accrus.

Au premier rang se trouvent les anti-inflammatoires non stéroïdiens, prescrits pour les douleurs et les inflammations (maux de têtes, lombalgie, entorses…).  Ils sont formellement interdits à partir de la 24ème semaine d’aménorrhée et à prendre avec précaution (sous avis médical) auparavant (9) :

  • L’Aspirine, présent dans : Aspegic®, Aspro®, Catalgine®, Antigrippine®, Novacetol®… peut être la cause de saignements et engendrer des malformations cardiaques du fœtus.
  • L’Ibuprofène, présent dans : Advil®, Rhinadvil®, Nurofen®, Brufen®, Upfen®, Motrin®, Spedifen®, Solufen®, Antarene®, Diclofenac®, Voltarene®, Vicks Rhume, Nureflex®….

Certaines études menées en Finlande, au Danemark et en France, dont les résultats ont été publiés en 2010 (9), ont mis en association la prise d’antalgiques tel l’ibuprofène ou l’aspirine et des problèmes de fertilité chez le fœtus mâle.

  • Le Kétoprofène, présent dans Profenid®, Toprec®, Ketum®…. entraîne une augmentation du risque de fausse couche, de malformation cardiaque et de laparoschisis (malformation consistant en une fente de la paroi abdominale) (10).
  • Le Nimésulide, présent dans Nexen®. Les risques sur le fœtus et la femme enceinte sont similaires à ceux du Kétoprofène (cf ci-dessus)

 

En cas de douleur, de mal de tête, les médecins recommandaient, jusqu’à maintenant, le paracétamol (Doliprane® ….). Mais suite aux conclusions effrayantes des études citées plus haut,  que va-t-il se passer ?

Quand on sait que les premières études sur les dangers de la Dépakine ont été publiés il y a plus de 10 ans et que les médecins ont continué à en prescrire, je ne saurais mieux vous conseiller que de vous tourner vers des traitements naturels, très efficaces, qui ont été éprouvés, mais malheureusement méconnus des femmes enceintes.

 


3/ Les remèdes naturels et sans risque à connaître impérativement !  

Tout d’abord, rappelez-vous que “naturel” ne signifie pas obligatoirement “sans risque”. En effet, des traitements à base de plantes et d’huiles essentielles peuvent présenter des effets secondaires plus ou moins graves, notamment pendant la grossesse.

Voici donc des traitements naturels totalement sans risque à appliquer selon les symptômes que vous ressentez :

Vous avez mal à la tête :
  • Dans un premier temps, appliquer des compresses froides sur votre front.
  • Ensuite, vous pouvez mettre quelques gouttes d’huile essentielle de lavande ou de menthe poivrée, que vous inhalerez sur un mouchoir. La menthe poivrée n’est pas recommandée pour les femmes enceintes, mais en inhalation sèche, elle ne présente aucun danger.
  • Si vous souffrez d’une migraine ophtalmique, l’homéopathie est efficace : 5 granules de Cyclamen en 9 CH toutes les demi-heures (11).
  • Après un repas un peu trop copieux, vous pouvez prendre du Nux Vomica en 9CH (11).

 

Vous êtes enrhumée :
  • Réalisez un lavage nasal avec des gouttes ou un spray d’eau salée ou de sérum physiologique.
  • Appliquez des compresses chaudes et froides pour activer la circulation dans vos sinus.
  • Faites une inhalation de vapeur d’eau : versez de l’eau chaude (non bouillante) dans un bol. Mettez une serviette sur votre tête et placez-vous au-dessus du récipient. Respirez la vapeur d’eau 10 à 15 minutes, 2 à 3 fois par jour.
    Vous pouvez également profiter d’une douche bien chaude et inhaler la vapeur d’eau (12).
  • L’homéopathie est également une solution
    • Si vous avez le nez qui coule : Alium cepa 9 CH. (11)
    • Si vous avez le nez bouché et sec : Sambuscus nigra 9 CH (11)
La grossesse est le bon moment pour tester l’homéopathie.
Vous avez mal à la gorge ou vous toussez :
  • Réalisez des gargarismes d’eau tiède salée une à 3 fois par jour selon l’importance de l’irritation. Le sel favorise l’évacuation de l’eau des tissus enflammés, responsables de votre mal de gorge. Privilégiez les sels de table iodés, pour leurs vertus antiseptiques. Vous pouvez également remplacer le sel par du bicarbonate de soude ou du vinaigre de cidre.
  • Buvez un cocktail à base du jus d’un demi citron, d’eau chaude et d’une cuillère à café de miel. Le citron, riche en vitamine C, renforcera votre système immunitaire et le miel soulagera l’inflammation.
  • Buvez une infusion de thym et de miel. Laissez infuser 4 à 5 branches de thym frais ou séché dans une casserole d’eau, il est reconnu pour ses propriétés antiseptiques.

Au-delà de ces remèdes, si vous ressentez les symptômes d’un état grippal, la base est également de se reposer au maximum et de bien vous hydrater (12).

 

Vous avez mal au dos :

Le mal de dos est un classique des femmes enceintes. Le poids sur l’avant du corps vous oblige à vous cambrer, ce qui provoque une tension douloureuse des lombaires.

Un exercice très efficace consiste à inverser le mouvement de cette cambrure en basculant votre bassin :

1/ Position couchée : vous vous placez sur un tapis de sol, les jambes allongées, les bras le long du corps. Vous effectuez une bascule de votre bassin afin que toute votre colonne vertébrale soit en contact avec le sol, jusqu’au coccyx. Restez 60 secondes dans cette position. Veillez à garder les épaules basses, sans tension.

2/ Position debout : si vous êtes au bureau et que la position allongée ne vous semble pas adéquate, vous pouvez transposer cet exercice debout. Vous vous adosser à un mur en veillant bien à ce que l’ensemble de votre colonne, jusqu’ à la dernière vertèbre, soit bien plaqué. Vous fléchissez légèrement les genoux, les épaules toujours basses, le cou allongé.

En position allongée, vous pouvez poursuivre en ramenant vos genoux au menton, le dos toujours le plus en contact possible avec le sol. Restez 30 secondes dans cette position.

Si ces exercices ne suffisent pas ou bien en complément, vous pouvez :

  • Prendre rendez-vous chez un ostéopathe spécialiste des femmes enceintes (13, 14) ;
  • Aller à la piscine pour nager sur le dos (attention, la brasse n’est pas recommandée car elle accentue la cambrure) ;
  • Porter une ceinture de grossesse.

 

Vous êtes nauséeuse :

1/ Buvez des infusions de gingembre 3 fois par jour :

Faites bouillir une tasse d’eau et ajoutez une cuillère à café de gingembre frais râpé, biologique de préférence. Laissez reposer pendant 10 minutes, filtrez, puis ajoutez une cuillère à soupe de miel et un peu de jus de citron.

Vous pouvez également opter pour une boisson fraîche en ajoutant du gingembre à un verre de limonade.

2/ Essayez une séance d’acupuncture : L’acupuncture peut être efficace pour soulager vos nausées. Dernièrement, une étude australienne a été effectuée sur 593 femmes enceintes de moins de 14 semaines présentant des symptômes de nausées et des vomissements. Certaines participantes ont reçu un traitement d’acupuncture pendant 4 semaines. Les résultats, publiés dans la revue américaine Birth, ont démontré que ce traitement naturel changeait considérablement la façon dont se sentaient les femmes (17, 18).

3/ Pratiquez vous-même l’accupression : vous pouvez soulager vos nausées en réalisant une pression sur un point se trouvant sous le poignet. Pour localiser ce point, placez transversalement l’index, le majeur et l’annulaire vers l’avant-bras (l’annulaire se situant au premier pli du poignet). Le point se trouve juste en dessous de l’index, entre les deux tendons. Pressez énergiquement, à l’aide de votre index, ce point anti-nausée pendant une minute au moins.

 

Anne-Laure Brunelle

 

PS : encore une fois, en cas de fièvre, soyez vigilante, n’hésitez pas à prévenir votre médecin. En effet, une légère fièvre peut être le signe d’une infection. En cas d’infection, vos globules blancs agissent pour lutter contre le microbe, libèrent des cytokines, qui vont stimuler les hormones favorisant la maturation du col de l’utérus. Le risque étant le déclenchement de contractions utérines prématurées.

 

Et vous ?

Quels remèdes avez-vous choisi si vous avez été malade enceinte ? Certains ont-ils été efficaces ? Peu efficaces ? Que vous a conseillé votre médecin ou votre sage-femme ? Avez-vous soufferts d’effets secondaires suite à la prise de certains médicaments ? Si oui lesquels ? Partagez votre expérience avec nous dans les commentaires ci-dessous !

 


Sources 

  1. Avella-Garcia C, Julvez J, Fortuny J, Rebordosa C, García-Esteban R, Riaño Galán I, Tardón A, Rodríguez-Bernal C, Iñiguez C, Andiarena A, Santa-Marina L, Sunyer J, “Acetaminophen use in pregnancy and neurodevelopment: attention function and autism spectrum symptoms”, 2016. Trouvé sur : http://ije.oxfordjournals.org/content/early/2016/06/27/ije.dyw115
  2. “Analgesic exposure in pregnant rats affects fetal germ cell development with inter-generational reproductive consequences”, Scientific Report, 2016. Trouvé sur : http://www.nature.com/articles/srep19789
  3. D Møbjerg Kristensen, U Hass, L Lesné, G Lottrup, “Intrauterine exposure to mild analgesics is a risk factor for development of male reproductive disorders in human and rat”, Human Reproduction Advance Access, 2010. Trouvé sur :
  4. http://humrep.oxfordjournals.org/content/early/2010/11/08/humrep.deq323.fullMagnus MC, Karlstad Ø, Håberg SE, Nafstad P, Davey Smith G, Nystad W,“Prenatal and infant paracetamol exposure and development of asthma: the Norwegian Mother and Child Cohort Study”, International Journal of Epidemiology, 2016. Trouvé sur :
  5. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26861478Apesac (Association d’aide aux parents d’enfants souffrant du syndrome de l’anticonvulsivant)
  6. Selon l’Agence du médicament et l’Assurance-maladie
  7. Anne Levadou, présidente de l’association Réseau DES (Diéthylstilbestrol)
  8. Centre de Référence sur les Agents Tératogènes, “Médicaments et Grossesse”, 2016. Trouvé sur :
  9. http://lecrat.fr/spip.php?page=article&id_article=24Centre de Référence sur les Agents Tératogènes, “Les médicaments dangereux pendant la grossesse”, 2016. Trouvé sur : http://lecrat.fr/spip.php?page=article&id_article=742
  10. ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé), Caractéristiques du Ketoprofène. Trouvé sur : http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/rcp/R0201244.htm
  11. Pharmacie Giphar, Fiche pratique homéopathie. Trouvé sur : http://www.pharmaciengiphar.com/medecines-naturelles/fiche-pratique-homeopathie
  12. University of Michigan Health  System, “Colds and flu during pregnancy”. Trouvé sur : http://www.med.umich.edu/1libr/wha/umpgprob05.htm
  13. Kendi L. Hensel, Steve Buchanan, Sarah K. Brown Mayra Rodriguez, des Anges Cruser, “Pregnancy Research on Osteopathic Manipulation Optimizing Treatment Effects: The PROMOTE Study A Randomized Controlled Trial”, 2016. Trouvé sur : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4275366/
  14. Licciardone JC, Buchanan S, Hensel KL, King HH, Fulda KG, Stoll ST, “Osteopathic manipulative treatment of back pain and related symptoms during pregnancy: a randomized controlled trial.”, American Journal of Obstetrics & Gynecology, 2009.Trouvé sur :
  15. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2811218/“Gingembre, posologie et contre-indication”, trouvé sur www.passeportsante.net
  16. Boone SA, Shields KM, “Treating pregnancy-related nausea and vomiting with ginger, Annals of Pharmacotherapy, 2005.  Trouvé sur : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16131535?dopt=Citation
  17. Smith C, Crowther C, Beilby J, “Acupuncture to treat nausea and vomiting in early pregnancy: a randomized controlled trial”, Birth, 2002. Trouvé sur :  https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11843784
  18. Neri I, Allais G, Schiapparelli P, Blasi I, Benedetto C, Facchinetti F. “Acupuncture versus pharmacological approach to reduce hyperemesis gravidarum discomfort. “, Minerva Gynecol, 2005. Trouvé sur : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16170293

 

5 thoughts on “Vous soignez-vous avec ce médicament dangereux ?

  • 4 July 2017 at 14 h 13 min
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    Bravo naturelle maman ! Les médecins et les pharmaciens ont toujours la main lourde sur les médicaments alors que les femmes enceintes n’ont pas le droit d’en prendre… Et après on s’étonne qu’il y ait dix fois plus d’enfants autistes ou avec des problèmes de puberté précoce ou de malformations… C’est tellement important de dénoncer les dérives de l’industrie pharmaceutiques et ces dégâts.

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  • 9 July 2017 at 11 h 00 min
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    Sérieux ?? Et en plus il y a des études médicales qui prouvent que c’est dangereux ??! C’est pas comme si tous les médecins disaient que c’était pas dangereux c’est dingue non? Je suis scandalisee vraiment.

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  • 13 July 2017 at 12 h 36 min
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    Je conseilles toutes les futures mamans le site du crat. Tapez dans barre de recherche il t’inddique les médicament que vous poucez prendre pendant la grossesse et l’allaitement. Mon gynéco y a fait référence quand je lui ai parlé de donormyl car à cause des voissements j’avais perdu 1,5 dans la semaine, sachant que pour ma première grossesse j’avais perdu 7 kg en 2 mois….

    Il m’a donné le feu vert et à ce jour j’en prends encore. Je l’ai arrêté jeudi et j’ai vomi tour la journée de vendredi…. Donc pour le moment je continue j’en suis à 14 sa. Je ne prend pas de kilo car je continue de vomir malgrés tout, 1 ou 2 fois par jour mais je maigris pas.

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  • 13 July 2017 at 16 h 33 min
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    C’est fou parce qu’on nous dit tout le temps qu’on ne doit pas prendre de l’aspirine et c’est tout. Mais en règle général sur toutes les boîtes de médicaments il est inscrit déconseillé aux femmes enceintes sauf avis du médecin car les labo n’ont pas trop fait de recherche et ne veulent pas se mouiller.

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  • 14 July 2017 at 22 h 35 min
    Permalink

    Bonsoir naturelle maman,

    Je suis 100% contre les médicaments inutiles comme le doliprane, advil et tout ça. C’est fou que tout le monde soit hypnotisé par l’industrie pharmaceutique sans se poser de questions alors qu’il existe des remèdes super efficaces dans la nature avec les plantes.
    Pour ma part je me soigne beaucoup avec les huiles essentielles et j’essaye surtout de prévenir au lieu de guérir : je mange bien, je fais du yoga pour équilibrer les énergies et évacuer le stress de mon travail, et je marche beaucoup, au moins 1h par jour. Et avec ça je ne suis presque jamais malade donc pas besoin de tous ces médicaments.

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