10 techniques à tester pour éviter un accouchement par le siège

Je me rappelle très bien d’une de mes dernières séances de préparation à l’accouchement, avant la naissance de mon aîné, Joseph.

Nous étions six, assises en cercle, le dos bien calé contre de gros coussins d’allaitement, et pour la plupart, les mains sur nos gros ventres. Notre sage-femme, Florence, une femme mûre extrêmement humaine et expérimentée, nous a proposé une discussion ouverte sur l’accouchement.

Le but de cette séance : soulager nos angoisses qui grandissaient à mesure que l’accouchement se rapprochait…

Au début, les questions se sont faites hésitantes, surtout pour celles qui avaient déjà accouché et qui pensaient n’avoir plus rien à apprendre.

Mais après quelques questions posées par les plus courageuses, nous avons toutes pu constater que notre sage-femme répondait sans jugement ni surprise, même aux interrogations les plus insignifiantes ou absurdes.

Les langues se sont alors déliées et toutes nos angoisses ont déferlé :

  • Même si j’ai accouché par voie basse pour mon premier, j’ai une peur bleue d’avoir une césarienne” ;
  • Je sens que mon conjoint est distant et j’ai peur qu’il ne me soutienne pas pendant l’accouchement” ;
  • Est-ce que je devrais forcément avoir une nouvelle épisiotomie si j’ai déjà une cicatrice ?” ;
  • Comment les médecins vérifient si le bébé n’a pas le cordon autour du cou avant l’accouchement ?”….

Et parmi cette avalanche de questions, il y a un sujet qui angoissait toutes les mamans présentes : que leur bébé se présente en position de siège.

Avec cet article, j’aimerais à mon tour, comme l’a si bien fait notre sage femme, tenter de vous enlever (au moins) cette angoisse en vous montrant qu’il existe plusieurs méthodes efficaces pour ne pas en arriver jusqu’au bloc opératoire.

Non seulement il y a des techniques pour retourner un bébé en siège, mais il  y a aussi de très beaux accouchements de bébé en siège par voie basse (même si, malheureusement, la médecine moderne a tendance à systématiser la césarienne).

Environ 4% des bébés sont en position de siège à terme (1).

Parfois, la cause est physiologique : la forme de l’utérus (trop petit, cloisonné, unicorne ou bicorne), le placenta trop bas et/ou recouvrant le col de l’utérus (dit placenta praevia), un bassin trop étroit, ou encore le manque ou l’excès de liquide amniotique. La prématurité est également une cause, le bébé se mettant en position céphalique en général à partir de la 34ème semaine.

Parfois, il n’y a pas de cause physiologique. Et dans ce cas, il y a des solutions pour réduire le risque d’avoir un bébé en siège et de subir une césarienne :

1/ Des lignes de conduite simples pour éviter que votre bébé ne se retrouve en position de siège (2)

La bonne position assise :

Assise, la position la plus adaptée pour éviter que votre bébé ne soit en siège est la suivante :

  • le dos droit, le menton parallèle au sol ;
  • étirez votre abdomen vers le haut, évitez que votre ventre ne s’affaisse ;
  • relevez votre postérieur, le centre de gravité se situant au niveau des hanches ;
  • votre poids doit être supporté par vos muscles ischio-jambiers plutôt que par votre coccyx. Pour cela, écartez les pieds à la largeur de vos épaules et répartissez votre poids de manière équilibré sur chaque pied ;

Cette position permet à votre bébé de profiter du maximum de place disponible dans votre utérus et de se placer naturellement tête en bas.

Une règle à retenir : 

Fuyez tous les sièges ressemblant à un petit nid où vous êtes recroquevillée. Votre dos doit rester le plus droit possible. Évitez donc les sièges mous, les hamacs, les canapés pendant une trop longue durée et privilégiez plutôt les chaises avec une assise plus dure. Vous pouvez ajouter des coussins en bas de votre dos pour le soulager et vous aider à garder une posture droite.

Et pour regarder un bon film de près de 2 heures ? Vous pouvez vous asseoir au sol, adossée à un canapé ou un fauteuil. Si cette position est inconfortable, vous pouvez toujours profiter du privilège de la femme enceinte et prendre en otage le canapé, allongée de côté, un coussin soutenant votre ventre. Personne n’osera vous le refuser !

D’autre part, que ce soit chez vous  ou au travail, pensez à ne pas rester en position assise sur une trop longue durée. L’idéal est de faire quelques pas toutes les 20 minutes environ.

techniques pour ne pas avoir un bébé en siège
Gare à la position avachie dans le canapé ! ©Phalinn Ooi

La bonne position debout :

Debout, la colonne vertébrale et la paroi abdominale travaillent en harmonie, créant un système de compression l’une sur l’autre. Lorsque vous vous levez et marchez, laissez le bas de votre dos basculer vers l’avant.

Dans cette position, la gravité aide le bébé à adopter la position tête en bas. Faites en sorte de marcher au minimum une demi-heure par jour si vous n’avez pas de contre-indication, en privilégiant les balades au grand air.


La bonne position allongée :

Un allié : votre oreiller ! Plus votre bébé grossira, plus vous serez obligée de vous allonger sur le côté. Pour une position optimale, placez votre oreiller sous votre ventre, coincé entre vos cuisses. Veillez bien à ce que vos hanches soient l’une au-dessus de l’autre et si vous le pouvez, pensez à varier de côté afin que votre utérus reste symétrique.

Je précise “si vous le pouvez” car,  à partir du 4ème mois environ, le côté droit peut-être inconfortable car la veine cave a tendance à être comprimée, ralentissant l’alimentation sanguine de l’utérus.

Assouplir et renforcer ses muscles :

Afin de créer un espace optimal pour que votre bébé puisse se déplacer tête en bas et y rester, vous devez :

  • garder vos muscles souples et relâchés ;
  • renforcer les muscles pelviens, notamment si vous avez eu des grossesses antérieures.

A chaque grossesse, les risques de bébé en siège augmentent car l’utérus s’étire et votre bébé a tout simplement plus d’espace pour se déplacer en fin de grossesse pour revenir en siège.


Voici quelques exercices d’étirement et de renforcement afin d’éviter que votre bébé ne se présente en siège :  

Un exercice qui assouplit le bas du dos et les muscles pelviens :

Positionnez-vous à 4 pattes, le dos droit, puis faites le dos rond quelques secondes avant de revenir dos droit, puis recommencez. Vous pouvez réaliser 3 séquences par jour, pour une durée totale de 20 minutes maximum.


Cet exercice qui permet d’ouvrir votre bassin et de garder une souplesse en bas du dos : asseyez-vous en tailleur, les plantes des pieds jointes. Faites des petits mouvements de jambes de bas en haut, jusqu’à ce que vous ressentiez l’étirement.

Vous pouvez accentuer le travail en demandant à votre compagnon de mettre une légère pression sur vos jambes.

Un exercice très efficace pour assouplir et renforcer les parois utérines :

Mettez-vous à genou sur le bord d’un lit. Lentement, allez placer vos mains sur le sol, puis vos avant-bras. Laissez votre tête retomber naturellement, le menton vers votre poitrine. Veillez à garder le dos droit. Restez 30 secondes dans cette position avant de vous relever progressivement pour retrouver votre position à genou (n’hésitez pas à vous aider d’un petit tabouret placé à côté de vos mains pour vous relever). Faites cet exercice  1 à 3 fois quotidiennement.

Attention, ce mouvement n’est pas recommandé si votre pression artérielle est élevée, si les mouvements du bébé sont trop importants ou si vous souffrez de crampes abdominales ou utérines. N’hésitez pas à demander confirmation auprès de votre sage-femme ou de votre médecin.

Mais voilà, vous êtes en toute fin de grossesse et votre bébé n’a toujours pas décidé de se retourner, que faire ?

2/ Les méthodes naturelles pour retourner un bébé en siège :

Bien sûr, les exercices que nous venons de décrire restent tout à fait appropriés en fin de grossesse.  Mais il existe d’autres techniques, réalisées par vous-même ou par un professionnel, qui peuvent aider votre bébé à se retourner :


Faites le poirier dans l’eau ! (3) :

La natation présente 2 bénéfices :

  • L’eau a pour effet d’augmenter la quantité de liquide amniotique et donc de créer plus d’espace pour faciliter les mouvements du bébé.
  • L’apesanteur, les mouvements de l’eau, incitent le bébé à se déplacer.

Voici quelques exercices adaptés à faire dans l’eau :

  • Pour détendre vos muscles, faites des saltos avant et arrière. Si vous vous en sentez capable, mettez-vous en position de poirier et restez le plus longtemps possible.
  • Accroupissez-vous au fond de la piscine, poussez sur vos jambes, les bras tendus vers la surface.
  • Faites du crawl ou de la brasse.

Ces mouvements dans l’eau aideront votre bébé à trouver la position verticale.

Jouez avec ses sens (3) :

Votre bébé est déjà sensible au chaud et au froid, ainsi qu’au noir et à la lumière. Instinctivement, il est attiré par le chaud et la lumière.

Voici deux exercices à réaliser vous-même, qui ne présentent aucun risque et ont été efficaces pour certaines femmes :

  • Demandez à votre compagnon de placer une lampe de poche à la base de votre bassin, au niveau du pubis, de parler, chanter. Il est possible qu’il réussisse à amadouer bébé, qui “suivra” naturellement la lumière et une voix connue.
  • Placez une poche de glace au niveau de votre thorax et des coussins chauffants (ou autre objet chaud) à la base de votre bassin.

Ou bien préparez-vous un bain chaud, immergez la partie inférieur de votre ventre dans l’eau et placez une poche froide sur la partie supérieure.

Votre bébé s’éloignera de la source de fraîcheur pour se réfugier vers la source de chaleur et changera de position.

 


Des solutions existent aussi du côté des médecines douces :

La technique Webster :

Réalisée par des chiropracteurs, la méthode Webster consiste à ré-équilibrer la musculature et les ligaments du bassin afin de permettre à l’utérus de retrouver son volume physiologique et au bébé de se retourner par lui-même.

3 séances au cours des dernières semaines de votre grossesse seront nécessaires pour obtenir un résultat.

Une enquête réalisée en 2002 auprès de 112 chiropracteurs membres de l’association Internationale de Chiropraxie pédiatrique, et formés à la technique de Webster, indique que son efficacité est de 82% (4).

 

L’acupuncture :

L’acupuncture est de plus en plus proposée par les maternités car elle semble ne présenter aucun risque (5, 6). Même si son succès n’est pas garanti, elle favorise les mouvements naturels du bébé (7), en augmentant la probabilité qu’il se retourne par lui-même.

La moxibustion :

Le terme pourrait faire penser à une incantation magique mais la technique a fait ses preuves depuis plus de 3500 ans ! Elle est proposée par certains acupuncteurs ou spécialistes de la médecine chinoise. Elle consiste à faire brûler une herbe appelée armoise et à stimuler l’utérus, en augmentant l’activité du bébé et en l’encourageant à se mettre en position céphalique (5, 6, 7).

L’hypnose :

L’hypnose, de plus en plus prisée par les femmes enceintes, est très efficace pour retourner les bébés en siège.

Une étude scientifique menée en 1994, a montré que 81% des bébés d’un groupe dont la maman avait utilisé l’hypnose se sont retournés, contre seulement 48% dans le groupe qui n’en avaient pas bénéficié (8).

L’hypnothérapeute va agir en deux temps :

  • Il vous fera entrer dans un état profond de relaxation. Vos muscles pelviens se relâcheront permettant l’élargissement de votre utérus. Votre bébé aura ainsi plus de place pour se déplacer.
  • Ensuite, il utilisera une technique de visualisation, vous amenant à imaginer votre bébé en train de se retourner.

Souvent, une seule séance suffit pour obtenir des résultats.

La VME :

En plus de toutes ces techniques naturelles, votre médecin pourra également vous proposer à la 36 ou 37ème semaine d’aménorrhée une VME (Version par Manœuvre Externe).

Après vous avoir prescrit du Salbutamol® , médicament destiné à détendre les muscles de l’utérus et empêcher toute contraction, il posera les mains sur votre ventre et cherchera à faire tourner votre bébé en le poussant par les fesses.

Si la première tentative échoue, un deuxième essai peut être effectué une semaine après.

Cette technique est efficace si elle est effectuée à terme (36-37è SA) : des études ont montré que le taux de présentation par le siège est plus faible que pour les bébés n’ayant pas eu de VME (32,6% contre 78,3%) et que le taux de césarienne est réduit de moitié (15,8% contre 30.1%) (9).

Et si à terme, votre bébé ne s’est toujours pas retourné ?

 


3/ Donnez-vous une chance d’accoucher naturellement, même si votre bébé se présente par le siège 

Vous redoutez peut-être une naissance par césarienne ?

Or, les gynécos, par excès de prudence, ont tendance à proposer de façon systématique cette intervention en cas de siège, alors qu’elle pourrait parfois être évitée (2/3 des naissances en siège se font par césarienne programmée).

L’étude Hanna publiée en 2000 (10), qui a conclu que l’accouchement par voie basse en cas de siège montrait plus de risques qu’un accouchement par césarienne, a potentiellement renforcé cette tendance. Mais elle a depuis été fortement contestée et certains experts demandent à ce que ses conclusions soient remises en cause. (11)

Ainsi, n’hésitez pas à questionner le professionnel de santé qui vous suit afin d’étudier précisément vos possibilités d’accouchement par voie basse.

Certaines conditions sont effectivement nécessaires, comme le précise le Collège national des gynécologues et obstétriciens Français (12) :

  • Mesures radiologiques du bassin normales,
  • Flexion normale de la tête du bébé,
  • Estimation du poids de votre enfant à terme entre 2,5 et 3,8 kilos,
  • Siège décomplété mode des fesses,
  • Et surtout votre accord, car il est indispensable de pouvoir compter sur votre coopération lors de la phase d’expulsion.

Et vous ?
Avez vous peur que votre bébé se présente par le siège ? Avez vous déjà vécu cette situation ? Que vous ont recommandé les professionnels de santé qui vous ont suivie ? Partagez votre expérience avec nous dans les commentaires ci-dessous !

 

 


Sources 

  1. http://www.gynepole.fr/article/fiche-information-patiente-accouchement-du-si%C3%A8ge
  2. G. Boog, “Les méthodes alternatives à la version par manoeuvre externe en cas de présentation du siège”, Journal de Gynecologie, Obstetrique et Biologie Reproductive, Paris, 2004. Trouvé sur : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15052174
  3. http://americanpregnancy.org/labornbirth/breechpresentation.html
  4. Pistolese RA, “The Webster Technique: a chiropractic technique with obstetric implications”, 2002. Trouvé sur : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12183701
  5. Neri I, Fazzio M, Menghini S, Volpe A, Facchinetti F. “ Non-stress test changes during acupuncture plus moxibustion on BL67 point in breech presentation.” , 2002. Trouvé sur : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12009390
  6. Neri I, De Pace V, Venturini P, Facchinetti F. : “Effects of three different stimulations (acupuncture, moxibustion, acupuncture plus moxibustion) of BL.67 acupoint at small toe on fetal behavior of breech presentation. “, 2007. Trouvé sur : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17265548
  7. Cardini F, Weixin H, “Moxibustion for correction of breech presentation: A randomized controlled trial.”, 2007.
  8. Mehl LE (Department of Psychiatry, University of Vermont College of Medicine, Burlington), “Hypnosis and conversion of the breech to the vertex presentation”, 1994.
    Trouvé sur : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/8000559

 

  • Lede R, “External cephalic version for the management of breech presentation: Commentaire de la BSG”, 2006. Trouvé sur le site de la BSG (Bibliothèque de Santé Génésique de l’OMS).
  • Su M, Hannah WJ, Willan A, Ross S, Hannah ME, “Planned caesarean section decreases the risk of adverse perinatal outcome due to both labour and delivery complications in the Term Breech Trial.”, 2000. Trouvé sur :
  • https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15383108“La controverse autour de la sécurité : l’étude Hannah”. Trouvé sur :  http://www.cesarine.org/avant/programmee/siege/#3
  • Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français. Trouvé sur : http://www.cngof.asso.fr/D_PAGES/MDIR_09.HTM

 

 

5 thoughts on “10 techniques à tester pour éviter un accouchement par le siège

  • 27 June 2017 at 13 h 59 min
    Permalink

    Pour vous remercier de ce bel article, je souhaite partager avec vous mon accouchement (par siège) dont j’ai un super souvenir. Mon gynéco m’a laissé le choix entre césa et voie basse. J’ai essayé la version qui n’a pas marché et je me suis posé bcp de questions. Mais finalement j’ai tenté la voie basse et tout s’est super bien passé. Contractions un peu dans la journée mais largement supportables. Pour dire, j’étais avec des copines pour un enterrement de vie de jeune fille toute la journée et j’ai même bu un peu de champagne car je savais ce qui m’attendait !!!

    A 18h, départ à la maternité, à 23h péridurale et à 1h du mat, ses petits pieds sont sortis et j’ai poussé de toutes mes forces pour enfin voir le petit visage et surtout les grands yeux de mon maginifique bébé.

    Charlotte est née par le siège et le plus beau souvenir de son père: voir ses petits orteils qd elle était encore dans mon ventre, alors j’ai voulu témoigner parce que j’ai lu des horreurs sur l’accouchement par siège et mon expérience prouve que ça peut super bien se passer.

    Moi, je vous assure que personne n’a souffert…alors je n’ai qu’un mot à dire : ne vous laissez pas imposer une césarienne !

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  • 2 July 2017 at 7 h 37 min
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    Bonjour naturelle maman,

    Je suis dans ce cas en ce moment. Enceinte de 37 semaines de mon quatrième bébé, il s’est mis en siège et ne semble plus vouloir bouger.

    Ma sage-femme m’a conseillé certaines des positions que vous conseillez mais elle n’a pas dit tout ce que vous listez. Je vais tout tester, qui ne tente rien n’a rien !

    J’ai vraiment pas du tout envie d’avoir une césarienne donc je vais mettre toutes les chances de mon côté.

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  • 9 July 2017 at 10 h 58 min
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    J’avais très peir de la version à 37 semaines de grossesse donc j’ai fait le pont indien conscieusement 2 fois vingt minutes par jour et ca à fonctionné, mon bébé s’est retournée pile à temps j’étais foolle de joie. Je le conseille vraiment à toutes les futures mamans en plus ça ne coûte rien d’essayer et ça détend de e prendre un petit moment à soi.

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  • 14 July 2017 at 22 h 37 min
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    Merci pour ces astuces naturelle maman, je pense pas que je vais essayer le poirier dans l’eau avec mon gros bidou (je suis à 34 semaines de grossesse) mais le reste je vais tester car j’ai très peur de la vme. C’est vraiment impressionnant et puis ça ne marche pas à tous les coups du coup je stressr alors je vais employer les grands moyens !

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  • 16 July 2017 at 22 h 10 min
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    Moi j’ai eu le droit à la vme et si c’était à refaire je recommencerai. Le gynéco a été super, il m’a rassurée en m’expliquant tout avec une voix douce. Grâce à lui j’ai pu avoir un bel accouchement par voie basse comme je le souhaitais de toutes mes forces.

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