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Bonjour et bienvenue chez Naturelle maman !6 octobre 2022
Témoignage accouchement non assisté à domicile sur Naturelle Maman

Julie « Mon accouchement à domicile s’est transformé en accouchement en autonomie »

Depuis la découverte de sa grossesse jusqu’à la naissance de son fils, Julie s’est laissée guider par son instinct. Malgré la difficulté à trouver une sage-femme pour l’accompagner, les peurs et les réactions négatives de son entourage, elle s’est fait confiance et s’est donnée la chance de vivre l’accouchement dont elle et son homme rêvaient. Découvrez son récit de naissance douce imprégné d’amour, de confiance et de fluidité.

« Tout commence par une grossesse surprise début juillet 2021.

Heureuse nouvelle que nous accueillons avec bonheur car dans le courant de l’année, on m’a diagnostiqué une endométriose, cause d’un passé empli de règles hyper douloureuses, de dépression et d’autres symptômes incompréhensibles.

Convaincue que toute maladie vient de la sphère psychique, j’étais convaincue que quand je serai prête à devenir mère, celle-ci disparaîtrait.

Nous n’avions pas prévu l’arrivée de ce bébé.

Mais en même temps, nous avions la situation idéale pour l’accueillir.

Comme si nous ne voulions pas nous avouer que nous étions prêts.

test de grossesse positif sur naturelle maman

Nous attendons la première échographie pour connaître ma date de terme

N’ayant pas prévu cette grossesse et ayant un dérèglement de plus 4 mois avant d’avoir les premiers symptômes, impossible de savoir quand elle a débuté.

Une fois l’échographie passée, nous apprenons que le terme de la grossesse est approximativement pour début avril.

Dès les premiers mois, je ressens déjà les mouvements de ce petits bout qui grandit en moi.

Je le sens déjà très intuitif et expressif.

C’est à partir de ce moment qu’on vous pose de nombreuses questions comme : quel est votre projet de naissance ?

Accouchement naturel ou avec péridurale ? Allez-vous allaiter ?…

Des questionnements qui souvent vous mettent une pression que vous n’aviez pas anticipé !!

Je prends donc le temps de discuter avec mon homme même si les questions ne se posent pas et je lui dis que « nous ferons les choses le plus naturellement possible ».

Nous réalisons alors qu’en faisant ce choix, on s’expose à de nombreux autres jugements.

Très vite, on est confrontés au mode de pensée conservateur, conventionnel et cartésien.

Mais étant un couple d’artistes, on y est habitués !!

Pour moi c’est une évidence, je veux vivre cette grossesse le plus intuitivement possible

Mon rêve a toujours été d’accoucher seule dans une rivière.

Et mon homme rêve d’attraper le bébé à la sortie.

Mais soyons réaliste, si vous parlez de ça à n’importe qui vous êtes traités d’utopiste, de fou… etc.

Au début du 4ème mois, je prends mon courage à deux mains et commence à chercher une sage-femme qui pratique les accouchements à domicile.

Ce n’est pas un secret, elles sont de plus en plus rares et il faut s’y prendre assez tôt pour être sûre d’être accompagnée.

Mon premier contact est un échec monumental.

La sage-femme me répond qu’elle n’accepte pas les AAD pour un premier bébé.

Que si je suis sportive, cela sera d’autant plus compliqué, que je n’imagine pas le stress, etc.

Bref, cette rencontre est une énorme déception.

Dégoutée mais décidée à ne pas abandonner, je contacte une deuxième sage-femme.

Cette fois-ci, elle me fait part de son besoin de tout bien contrôler pour que l’accouchement puisse bien se passer et l’échange se conclue par :

« Si vraiment vous ne trouvez personne, rappelez moi et nous verrons« .

Cette réponse, je la vis comme un second échec.

Julie raconte son ANA sur Naturelle Maman

Je me remets en question, jusqu’à douter de mon projet d’accouchement à domicile

Mais guidée par ma foi en la vie et mon envie profonde de suivre mon intuition, je contacter la dernière sage-femme de la région qui accompagne les AAD.

Cette fois-ci, la réponse est très différente : « Je ne travaille pas avec des personnes cartésiennes. »

Puis elle enchaîne en me disant : « Il faut que nous nous rencontrions pour voir si le feeling passe et pour que je parle à bébé« …

Dans ma tête je me dis « Alléluia, merci mon dieu et l’univers tout entier !!! »

Lors de notre rencontre quelques jours plus tard, nous lui confions notre projet et surtout notre rêve et elle ne manifeste aucune surprise.

Elle ne fait que nous rassurer en nous conseillant de rester ainsi à l’écoute de notre intuition, sans stress et sans volonté de contrôler quoi que ce soit.

Nous rentrons le cœur léger confiant et rempli de gratitude pour cette merveilleuse rencontre !

Au cours de mon 6ème mois de grossesse, nous entamons une longue série de randonnées, en commençant par notre belle croix de Provence au sommet de la montagne Sainte Victoire.

Nous vivons un enchaînement de merveilleux moments, en faisant une moyenne de 10km de marche une à deux fois par semaine.

Nous remercions la vie de nous accorder du temps pour profiter pleinement de cette grossesse.

Je continue à travailler en donnant mes cours de sport sans être gênée et je profite de la souplesse extraordinaire de mes muscles grâce aux hormones de grossesse pour faire des séances de stretching.

Aux yeux de mon entourage, je suis inconsciente car je ne me repose pas assez.

Mais connaissant mon corps, je suis consciente de tous mes actes et me laisse toujours guider par mon intuition.

En parallèle je suis les cours de préparation à l’accouchement classiques avec ma première sage-femme, ce qui me remplit plus de doutes que de connaissances et de confiance…

Sans compter les ondes négatives de l’entourage qui ne peut s’empêcher de nous raconter des expériences de naissances mal vécues…

Mais grâce à un travail personnel antérieur, je réussis à faire barrière à cette négativité et à garder une totale confiance en mon intuition.

Malheureusement, nous savions que Fara, notre sage-femme pour l’accouchement, serait en voyage jusqu’à la fin du mois de février, voire début mars, ce qui nourissait encore plus le stress de notre entourage.

Pendant ce temps je rencontre de la doula Lucile qui loue une piscine d’accouchement et qui travaille souvent en binôme avec notre sage-femme.

Nous faisons connaissance pendant l’absence de Fara autour d’un gâteau et d’un verre de thé pour échanger sur les doutes qui m’assaillent au sujet de l’accouchement dans mes instants de faiblesse.

Pendant cet échange, je découvre ce qu’est le cercle de feu mais surtout, Lucile me conforte dans mon envie de me faire confiance en me conseillant de ne pas écouter les « on dit » et de continuer à croire en moi.

4 mars 2022 – Le retour de notre sage-femme

Comme à son habitude, les rendez vous avec Fara se font par pur feeling et intuition.

Elle envoie un petit message le jour même ou la veille pour exprimer une volonté de se voir.

Nous sommes dans le besoin de se découvrir avant l’accouchement.

Nous échangeons donc longuement autour de gâteaux et de thé.

Je lui confie mon passé et le déroulement de ma grossesse. Et me parle de son expérience et de ses ressentis.

Nous évoquons aussi la préparation que j’ai effectué avec mon autre sage-femme et elle me fait part de la préparation à la naissance qu’elle envisage de faire avec moi, même si pour elle il n’y a pas grand chose à voir vu que je n’ai pas vraiment de questions ni de doute.

randonnée en montagne femme enceinte
Jusqu’au terme de sa grossesse, Julie a aimé randonner avec son compagnon sur la montagne Sainte-Victoire près de chez elle.

29 mars 2021 – La dernière randonnée

Au cours du dernier mois de grossesse, les nuits deviennent plus dures et les mouvements moins évidents mais je ne m’arrête pas complètement pour autant.

Le temps nous oblige à rester un peu plus au chaud et à nous reposer mais je continue tout de même à donner mes cours de sports aux adultes et aux enfants.

Le mardi 29 mars, je dis à mon homme que j’aimerais grimper une dernière fois en haut de la Sainte-Victoire car le terme approche et je sens que ce sera ma dernière ascension enceinte.

Nous nous organisons et partons malgré le temps grisâtre pour monter jusqu’à la croix de Provence.

Une ascension pas facile mais tellement agréable.

Je ressens les mouvements de bébé bercé par chacun de mes pas.

Mon homme me motive et m’aide à garder le rythme.

Nous montons et descendons sans encombre mais dans un plaisir et bonheur réel.

Cette nuit-là je fais un rêve tellement réaliste.

J’y accouche en présence de mon homme et de ma mère mais je n’y vois pas la sage femme… Je ne comprends pas pourquoi.

Mais cet accouchement en rêve est tellement fluide, douloureux mais pas tant que ça, juste tellement vivant et naturel !

Je me vois à 4 pattes faire le travail seule et regarde mon homme recueillir notre fils.

A mon réveil j’attrape mon ventre en croyant dur comme fer que je viens d’accoucher tant les sensations me semblent réelles.

Quand je me lève, je le raconte à mon homme et vois des étoiles dans ses yeux.

Ce jour-là, je ressens le besoin de contacter Fara pour faire la séance dont elle m’avait parlé pour m’apprendre à m’ausculter.

Nous nous donnons rendez-vous le lendemain dans la matinée.

Pendant la nuit je ressens des ballonnements et des gènes au niveau du ventre mais pas de quoi s’alarmer.

Je me dis même que ça ne peut pas être des contractions puisqu’on m’a dit que ça faisait mal…

À mon réveil, j’ai toujours cette sensation, comme si je n’étais pas allée aux toilettes depuis quelques jours.

Nous nous préparons et nous mettons en route pour le rendez-vous et en chemin, je dis à mon homme :

« Tu verras, notre bébé viendra avec la lune, je le sens »

Arrivés à notre rendez-vous, je fais part de mon rêve à Fara et de notre dernière expédition.

Elle s’en montre ravie et émerveillée.

Elle commence par manipuler mon homme qui depuis le début est resté en retrait et ne s’est pas réellement ouvert à Fara.

Grâce à cette manipulation, elle apprend à mieux le connaître.

Puis elle a commence à m’ausculter et me dit :

« Ton col est déjà effacé et ouvert à 2cm, tu as déjà commencé le travail depuis un petit moment, ce que tu sens là à cet instant c’est une contraction. »

Je lui fais donc part de ce que je ressens depuis hier soir et pendant toute la nuit.

Elle nous fait sentir l’ouverture du col et la tête de bébé à travers l’ouverture, ensuite elle me fait ressentir ce que fera l’engagement de bébé dans le bassin qui marquera le début du travail de pousser.

Pour finir, elle me montre la manière dont je devrais pousser pour faire sortir bébé.

Elle termine en me disant que bébé va arriver dans la nuit et me conseille de me laisser guider par mon intuition pour vivre cette journée et surtout, de ne le dire à personne.

Nous rentrons à la maison avec des étoiles plein les yeux et des pensées qui fusent dans nos têtes.

Nous mangeons et décidons d’aller faire une petite balade de 5km que nous avons l’habitude de faire autour de chez nous.


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Plus les heures passent, plus je ressens les contractions

Quand elles se présentent, une simple danse du bassin m’aide à les accueillir avant qu’elles repartent doucement.

En rentrant nous nous attelons au rangement, à l’aménagement du lieu de naissance et au ménage de toute la maison.

Nous installons des guirlandes, préparons des draps et les affaires pour bébé.

Bref nous ne prenons pas temps de nous poser malgré les messages de Fara qui me conseille de prendre le temps et de m’accorder un instant de douceur.

Je vais chercher les fruits pour mes grands parents et passe aussi récupérer à la pharmacie le nécessaire pour la sage-femme.

Toutes ces heures, les contractions sont intenses mais toujours espacées à plus de 10 minutes.

Jeudi 31.03.2022 – La naissance de notre petit ange

Il était 18h30 quand je rentre prendre une douche pour me détendre.

Comme tous les jeudis, ma mère est là pour manger avec nous sans savoir ce qui l’attend.

Je la prends de court en lui disant « Je suis en travail depuis la veille, je suis ouverte à 2cm depuis ce matin, j’ai des contractions toutes les 10 minutes donc je devrais accoucher dans la nuit mais quand je ne sais pas !! »

Pas le temps pour elle d’écouter ses peurs et de laisser parler sa raison, nous parto9ns comme à notre habitude voir mes grands-parents.

Pendant ce temps j’informe Fara de mes actes en lui disant : « Tout va bien, j’ai des contractions toutes les 10 minutes que je supporte bien, je vais voir mes grands-parents et me commander à manger donc pas de panique. »

Une fois chez mes grands-parents je commence à danser de plus en plus car les contractions sont plus intense et je ne supporte plus la voix des gens autour de moi.

Je demande à ma mère de me ramener à la maison.

Une fois arrivées, j’ai à peine le temps d’embrasser mon homme que je perce la poche des eaux.

Nous comprenons alors que le travail a vraiment commencé

Mon homme prévient la sage-femme mais comme elle ne répond pas, nous commençons à nous mettre en condition : musique, massages et mon gros ballon dans la chambre où j’ai choisi d’accoucher.

20h30 : Je me vois bien continuer comme cela pendant des heures. J’accueille chaque contraction en mouvement, en respirant et en chantant parfois.

Mais pour l’instant elles sont encore supportables.

Je me laisse donc porter par l’océan de puissance qui commence doucement à m’emporter.

Les vagues sont de plus en plus puissantes et je commence à me renfermer dans ma bulle.

Nous appelons Lucile, notre doula, pour savoir si elle compte arriver et si elle a réussi à joindre Fara car nous sommes toujours sans nouvelle.

A 20h40, j’arrive encore à discuter avec lucile au téléphone malgré les contractions donc elle me dit « Tout va bien, nous avons encore le temps, respire bien, continue ton travail et je vais me mettre en route. »

Elle nous dit qu’elle non plus n’arrive pas à joindre Fara.

Deux minutes plus tard, je ressens ce que Fara m’avait expliqué (l’engagement de bébé dans le bassin).

Soudainement, il me prend une envie de POUSSER, comme si tout mon corps me demande de mettre l’intention pour l’accompagner dans la poussée.

Je crie à mon homme de rappeler immédiatement Lucile en lui disant :

« Ca y est bébé est engagé, il faut que je pousse »

Mais en une seconde la panique commence à me prendre car il n’y a ni sage-femme, ni doula pour nous accompagner.

Je me demande vraiment ce que je dois faire.

Et d’une voix douce et calme, Lucile me dit au téléphone : « Si tu ressens le besoin de pousser et bien POUSSE. »

Je me remets alors dans ma bulle et pousse une première fos, puis la contraction s’arrête et je dis à mon homme et à ma mère que je veux accoucher dans l’eau.

N’ayant pas la piscine sous la main, il me vient l’idée d’aller sous la douche.

Mais soudain, une autre contraction surgit.

Elle me prend par surprise comme une énorme vague mais en même temps, il me vient l’envie d’avancer.

Je me retrouve donc à 4 pattes dans l’impossibilité de bouger.

La seconde d’après lorsque la contraction se retire, ça redevient le calme plat.

Je réussis à me relever et à me diriger vers la salle de bain où je prends le temps d’enlever mes colliers et de m’attacher les cheveux.

Puis soudain une autre contraction revient, encore plus puissante que la précédente.

Je me jette à 4 pattes pour effectuer une autre poussée avec l’eau qui ruisselle le long de mon dos.

J’entends mon homme me dire :

« Vas-y mon amour, je vois les cheveux, il arrive, continue »

Je touche alors le haut de sa tête et sens ses cheveux.

J’attends la contraction suivante en respirant profondément, puis je l’accueille et me sers de sa puissance pour pousser de toutes mes forces.

Je ressens alors ce fameux cercle de feu qui marque le passage de la tête de mon bébé.

Une sensation d’une extrême puissance qu’on ne soupçonnerait jamais, impossible à comparer ou même expliquer.

Cette douleur coupe toutes mes forces, je me sens partir.

Mon âme est en train de quitter mon corps tellement cette vague est puissante.

Mais grâce à la voix de mon homme qui m’encourage, je reprends mes esprits, prend une grande respiration et pousse encore une fois.

Cette fois je sais que c’est la dernière. Cette contraction expulse mon bébé en entier.

Il est dans les mains de son papa qui a les larmes aux yeux et me dit: « Ca y est mon amour ça y est !!! »

Le temps de me retourner, mon homme tend notre bébé à ma mère qui, un peu secouée, le prend avec des larmes de joie.

Mon homme récupère de quoi l’envelopper, et en revenant ils me le tendent tout emmitouflé.

Les premiers mots qui me viennent son : « C’est moi qui ai fait ça? »

Je le répète plusieurs fois tellement je n’en crois pas mes yeux.

Ce petit bout est à présent en train de pousser ses premiers cris dans mes bras

Nous sommes tous les 3 sous le choc et remplis d’un réel bonheur d’avoir vécu cet instant si sacré.

Mon homme et ma mère nous aident à retourner dans la chambre pour nous installer au chaud.

A 21h20, Fara arrive, suivie 10 minutes plus tard de Lucile.

Bébé est déjà au sein et j’ai repris des couleurs.

Elles sont heureuses de nous retrouver tous les 2 en bonne forme et Fara m’aide à expulser le placenta.

Ensuite elle fait son travail et les soins qui sont nécessaires elle nous montre le placenta en nous expliquant tous ses éléments.

Mon homme coupe le cordon une fois qu’il est vidé.

Quand tous les soins sont finis, nous nous posons et discutons de ce qui vient de se passer.

Car dans la vie, rien n’arrive par hasard !!

Nous restons là à admirer ce que l’on vient d’accomplir.

On ne réalise vraiment qu’en le vivant ce qu’un tel acte sécrète comme hormone de bonheur.

Nous sommes sur un petit nuage.

Nous remercions de toute notre âme Dieu de nous avoir permis d’être acteurs d’un tel événement et d’avoir mis Fara sur notre route.

Sans cette rencontre, je ne me serais jamais sentie capable de réaliser mon rêve.

C’est comme ça que notre petit ange Gabriel est né le 31.03.2022 à 20h50, avec 3kg et 59cm, à domicile recueilli par son papa avec la présence de sa grand-mère maternelle et le jour de l’anniversaire de son grand-père paternel. »

Julie B.

accouchement non assisté à domicile : le témoignage de Julie
Julie et son petit Gabriel, son premier enfant né à la maison dans la douceur et la sérénité.

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