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Bonjour et bienvenue chez Naturelle maman !9 décembre 2022
Récit d'un 4ème accouchement sans périurale dans une salle nature à la maternité

Accouchement de Maureen « Tout s’est déroulé à la perfection, à croire qu’une bonne étoile veillait »

Après 3 accouchements sous péridurale pendant lesquels elle a vécu une césarienne d’urgence, une épisiotomie non-consentie et une infection utérine, Maureen souhaitait vivre la naissance de son 4ème enfant autrement. Elle nous raconte l’effet que ses trois premiers accouchements ont eu sur son cheminement vers un accouchement physiologique, comment elle s’est préparée pour mettre toutes les chances de son côté et surtout, la merveilleuse naissance douce de son quatrième bébé.

« Il m’aura fallu attendre l’arrivée de mon 4ème enfant pour enfin découvrir l’accouchement physiologique et cette expérience a été tellement magique qu’à peine sortie de la maternité, je parlais déjà du 5ème à mon mari !

On peut dire qu’en matière d’accouchement, je suis un peu passée par toutes les palettes de l’arc-en-ciel : césarienne en urgence, épisiotomie non-consentie, infection utérine…

Certainement pas pire que ce qu’ont pu vivre bien d’autres femmes mais suffisamment pour vouloir mieux.

©️ Laure-Hélène Arnauld

Par ailleurs, ayant toujours fait le choix de soins naturels pour ma famille, je me suis mise à réaliser que mon recours à la péridurale n’était pas ce que je souhaitais réellement mais la résultante d’une peur de trop souffrir.

Toute ma vie de femme, on m’a répété de ne pas jouer à l’héroïne, de prendre la péridurale quand j’aurai un enfant…

Au fond de moi cependant, je savais posséder cet animal intérieur qui me permettrait de réussir à vivre mon accouchement comme je l’entendais.

Il me fallait seulement trouver les clés pour me connecter à cet animal.

J’ai accouché de mon petit garçon le 8 août dernier après m’être préparée comme une marathonienne à la veille de sa plus grande course avec le programme Naissance Douce.

J’ai suivi tous les conseils de Naturelle maman : les 6 dattes quotidiennes, la tisane de framboisier, la formule C171, l’huile essentielle de clou de girofle, etc…

Et tout s’est déroulé à la perfection, à croire qu’une bonne étoile veillait !

Ce jour-là, à la fin de ma sieste, encore un peu endormie, je sens une sorte de déchirure indolore dans le bas ventre.

Je me surprends à penser qu’il s’agit peut-être du début du travail…

La journée s’est pourtant déroulée normalement jusque-là, sans le moindre signe avant coureur.

J’ai même passé la matinée à la plage, à me baigner!

Je commence à me lever quand je comprends que je suis en train de perdre les eaux.

J’appelle mon mari et nous partons rapidement à la maternité.

Pour mon 2ème bébé j’ai accouché en moins d’une heure d’un 4kg700 donc je ne tiens pas à m’attarder…

Sans embouteillage, l’hôpital est à environ 20 minutes de la maison.

Je suis étrangement calme, déjà un peu dans ma bulle, à respirer comme on nous l’a appris dans les vidéos du programme Naissance douce.

Pour la première fois, je ne hurle pas à mon mari de rouler plus vite pour rejoindre l’hôpital.

J’ai perdu les eaux mais contrairement à ce que je craignais, je me sens bien.

Je ne sens pas les contractions et la voiture n’est pas une épreuve.

J’arrive à la maternité trempée comme une souche mais sereine

La sage-femme s’étonne de me voir aussi “cool”. On nous fait même attendre !

Elle n’y croyait pas mais à l’auscultation, nous découvrons que je suis déjà dilatée à 4, sans douleur.

Elle me demande ce que je souhaite. Je lui parle alors de mon projet de naissance et elle me conduit en salle nature.

A mon grand étonnement, ma sage-femme est particulièrement à mon écoute.

Est-ce parce que je suis très calme? Qu’il s’agit de mon 4ème enfant ? Ou que j’ai pris le temps de rédiger un beau projet de naissance ? Je ne sais pas !

Mais tout ce pour quoi je pensais devoir batailler car on m’avait seriné que ce ne serait pas possible après une césarienne (le bain, l’absence de monitoring en continu et de péridurale…), on me l’accorde sans sourciller. Je rayonne !

Comme quoi tout dépend aussi des personnes sur lesquelles on tombe.

Dans le bain, je chante sur la playlist que j’ai apportée et on pique des fous rire avec mon mari car mon ventre est tellement énorme que la chemise de l’hôpital ne ferme pas et qu’on voit mes fesses quand je marche dans les couloirs.

J’ai pris soin de lui préparer une feuille de route pour qu’il sache quelles granules d’homéopathie me donner et à quel moment pendant le travail.

Dans le bain, je commence à sentir de petites contractions lorsque je change de position.

Afin d’accélérer un peu les choses, je sors de l’eau et m’installe sur le ballon.

La sage-femme devait me poser une perfusion au cas-où…

Mais elle n’aura pas le temps de le faire car 10 minutes après, les contractions deviennent très fortes, je ne parle plus et me concentre sur ma respiration.

L’examen du col montre que je suis prête à pousser.

Je demande à mon mari de me tirer les bras pour m’aider à étirer mon périnée.

Je sens mon corps s’ouvrir à chaque contraction, comme une fleur en train de s’épanouir pétale après pétale. L’image du lotus ne me quitte pas.

On m’a dit après que c’était ça, sentir la bascule.

C’est une sensation troublante et assez incroyable.

Cela ne m’était jamais arrivé sous péridurale.

Je ne me souviens pas avoir ressenti de véritables douleurs

Je crois que j’étais trop loin, comme déconnectée de la réalité.

A un moment la sage-femme m’a demandé d’arrêter de pousser pour éviter une déchirure mais j’y suis à peine arrivé car mon corps travaillait seul et je ne faisais que me laisser porter.

En quelques poussées mon petit garçon est arrivé.

Un sentiment de grande fierté m’a alors submergée.

J’ai senti mon mari véritablement ému, plus que pour mes autres accouchements, et pour ma part, je voulais crier au monde entier que j’avais réussi, j’avais accouché comme une guerrière !

C’est drôle, nos ancêtres donnaient la vie ainsi, sans se poser de question. En retiraient-elles cette même satisfaction ?

Récit de naissance douce sur naturelle maman

Il ne se sera écoulé que deux petites heures entre la perte des eaux et la sortie de mon bébé

Avec seulement une micro-déchirure et aucune révision utérine, mon post.partum s’est également avéré très facile.

Rien à voir avec les 3 précédents.

En particulier parce que pour la première fois, j’ai pu faire pipi immédiatement seule, sans être sondée pendant 48h ni prendre des positions absurdes pendant des semaines pour y arriver. Un vrai luxe !!

En fin de compte, cet accouchement aura en quelque sorte été l’accouchement des premières fois : comme à la maison, en confiance et sans heurts.  

Merci Anne-Laure pour tous vos bons conseils et le programme Naissance douce qui a changé ma vie !

Je regrette beaucoup de ne pas avoir découvert cette formation dès mon premier enfant, les choses auraient certainement pu être différentes…

D’un autre côté, ce sont aussi mes expériences passées qui m’ont permis d’en arriver là.

L’important, j’imagine, est de pouvoir vivre un moment aussi unique au moins une fois.

Si j’avais un conseil à donner aux futures mamans, ce serait celui d’écouter leur instinct et d’aller au-delà de ce qu’on leur propose.

Si je m’étais laissée faire après ma césarienne, je n’aurais jamais pu accoucher par voie basse par la suite.

Les programmes de Naturelle maman sont une véritable bouée de sauvetage et une mine d’or d’informations pour nous guider dans nos réflexions et comprendre que très souvent, contrairement à ce qu’on voudrait nous faire croire, nous avons le choix.

Alors un très très grand merci ! »

Maureen

Votre accouchement approche et vous ne vous sentez pas prête ?

Rejoignez le programme Naissance douce pour vous préparer en ligne et à votre rythme avec une sage-femme qui accompagne les accouchements physiologiques. Découvrez la présentation du programme en cliquant sur ce lien ou sur l’image ci-dessous.

3 Comments

  1. Lola Reply

    C’est fou vous ne mentionnez pas du tout que Maureen vit un AVAC et pourtant j’ai été très attirée par ce post parce que je m’y prépare en ce moment, dpa prévue le 8 janvier. Quel plaisir de lire son témoignage merci Maureen vous me faites un bien fou et me donnez du courage pour y arriver ! ❤️

  2. Mélanie A. Reply

    Ayant peur de la douleur et aussi de l’inconnu qui m’attend, je stresse beaucoup pour mon accouchement. Si vous saviez toutes à quel point j’ai passé du temps sur des forums à lire un peu sur tout pour me faire une petite idée d’un peu de tout pour essayer le plus possible de ne pas trop me sentir incompétente rendue au grand jour … vous en tomberiez de vos chaises !!!

    Je suis de nature à m’angoisser un peu pour tout alors vos récits d’accouchements inspirants me font énormément de bien et vos pensées positives je vais les retenir pour me les rappeler lors du grand jour qui j’espère de tout coeur approche !!! Car malgré toutes mes peurs, j’ai bien hâte d’accoucher parce que sérieusement, là ça commence à me fatiguer plus qu’autre chose la grossesse et puis en plus j’ai bien hâte d’avoir mon bébé avec moi !!!!

  3. Gabrielle Reply

    Quel bonheur de lire ces récits d’accouchements franchement, ça me fait tellement de bien. Je suis à 36sg et je n’entends dans mon entourage que des histoires déprimantes. Merci ❤️✨

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