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Bonjour et bienvenue chez Naturelle maman !17 mai 2022

Monitoring fœtal pendant le travail : vous avez le choix !

Si votre accouchement ne présente pas de risque particulier, vous avez le droit de choisir comment le rythme cardiaque de votre bébé sera surveillé pendant le travail à la maternité. On fait le point avec le docteur Madeleine Matura, gynécologue-obstétricienne à Paris, et le retour d’expérience de femmes qui ont accouché récemment à la maternité.

C’est souvent le même scénario lorsqu’une femme en travail arrive à la maternité.

Elle est admise en salle de pré-travail. On lui propose un toucher vaginal pour évaluer sa dilatation. Puis elle est branchée sur un monitoring pour contrôler le rythme cardiaque de son bébé et la durée et la régularité de ses contractions.

Si le travail actif se confirme, on la garde à la maternité.

Et si elle choisit d’accoucher sous péridurale, elle est installée dans une salle de travail et « branchée » sous monitoring fœtal en continu pour surveiller le rythme cardiaque de son bébé.

Un scénario bien huilé qui diffère peu d’une maternité à l’autre.

Pourtant, plusieurs études publiées depuis 2017 ont démontré que le monitoring en continu n’était pas nécessaire pour les accouchements définis comme « à bas risque ». (1)

Mais avant de vous en parler, essayons d’abord de comprendre pourquoi on propose une surveillance fœtale en continu aux femmes en travail dans les maternités.

A quoi sert le monitoring fœtal pendant le travail ?

Pendant l’accouchement, la surveillance du rythme cardiaque de votre bébé permet de vérifier comment il supporte les contractions utérines.

Les battements de son cœur s’échelonnent normalement entre 110 et 160 battements par minute pendant le travail.

Mais si vos contractions sont très fortes ou si le travail est long, votre bébé peut venir à manquer d’oxygène et à adapter son rythme cardiaque en fonction.

Cette adaptation est physiologique et bien connue du personnel soignant qui vous demande d’abord de changer de position et qui surveille s’il y a des changements.

Mais si son rythme cardiaque descend en dessous de 110 battements par minute pendant une période prolongée, cela peut signifier que votre bébé est en détresse et qu’il faut agir rapidement.

L’équipe médicale peut alors utiliser des forceps ou des ventouses ou encore réaliser une césarienne pour faire naître rapidement votre bébé.

Deux capteurs électroniques retenus par des sangles élastiques et reliés à des appareils de contrôle sont installés sur le ventre de la femme en travail. © Saskatoon Birth Photographer

Deux façons de surveiller le cœur de votre bébé : vous avez le choix

La surveillance fœtale est nécessaire pour s’assurer que votre bébé supporte bien la pression exercée par les contractions.

Le but de cet article n’est pas de vous déconseiller cette pratique.

Je souhaite simplement vous informer du fait que cette surveillance peut être réalisée de plusieurs façons et que si vous ne présentez pas de risque particulier, c’est à vous de choisir celle qui vous convient le mieux :

Le monitoring en continu : deux capteurs à ultrasons en forme de disques sont placés sur votre ventre et maintenus à l’aide de deux sangles élastiques pour enregistrer les battements du cœur de votre bébé et vos contractions tout au long du travail.

Ce monitoring est souvent fixe ; les capteurs posés sur votre ventre sont reliés par deux fils à un appareil électronique appelé cardiotocographe qui entrave votre liberté de mouvements.

Mais certaines maternités proposent maintenant des appareils mobiles et waterproof qui vous permettent de bénéficier d’une surveillance continue tout en prenant une douche ou un bain, en marchant et en vous installant dans la position de votre choix.

L’auscultation intermittente : la sage-femme vérifie le rythme cardiaque de votre bébé à intervalles réguliers avec un doppler.

C’est la méthode privilégiée par les sages-femmes qui pratiquent l’accompagnement global des naissances, que ce soit à domicile, en plateau technique ou en maison de naissance.

© Saskatoon Birth Photographer

Si vous souhaitez accoucher sans péridurale, que vous n’avez pas besoin d’être déclenchée et que votre accouchement ne présente pas de risque particulier, vous pouvez tout à fait demander à bénéficier d’une surveillance par intermittence. Voici pourquoi.

Le monitoring fœtal en continu n’est pas nécessaire pour les accouchements à bas risque

En France, les recommandations officielles de la Haute autorité de la santé (HAS) sur la surveillance foetale sont les suivantes :

« Pendant le deuxième stade du travail, il est recommandé de laisser le choix aux praticiens et aux femmes entre l’auscultation intermittente toutes les cinq minutes selon les modalités précédemment définies (et si la disponibilité du personnel le permet), et l’enregistrement continu du rythme cardiaque foetal par cardiotocogramme. » (2)

Ces recommandations se basent notamment sur une méta-analyse publiée dans la Cochrane (3) et portant sur 12 études menées sur plus de 37 000 femmes en travail qui a révélé que :

☑️ La surveillance fœtale en continu est associée à un plus grand nombre d’accouchements par césarienne et par voie basse instrumentale.

☑️ Comparé à une surveillance par intermittence, la surveillance du rythme cardiaque en continu ne diminue pas le risque de paralysie cérébrale, d’admission dans une unité de soins intensifs ou de décès du bébé.

☑️ Il n’y avait pas de différence entre les groupes dans les scores d’Apgar. Ceux-ci montrent si le bébé a des problèmes après la naissance.

Malgré ces recommandations officielles basées sur des résultats scientifiques probants, la surveillance fœtale continue est encore utilisée dans la majorité des maternités.

Pour quelles raisons la surveillance intermittente n’est pas toujours possible à la maternité ?

Pour répondre à cette question, j’ai interrogé le Docteur Madeleine Matura, gynécologue-obstétricienne à Paris :

« Aujourd’hui, le principal frein à la surveillance intermittente du rythme cardiaque fœtal pendant l’accouchement est la question de la disponibilité.

La disponibilité de la sage-femme tout d’abord, car actuellement dans la plupart des maternités, une sage-femme s’occupe de 2 à 3 femmes en travail en même temps.

Pour pouvoir proposer une surveillance intermittente (et donc une auscultation des bruits du cœur du foetus toutes les 5 minutes selon les recommandations), cela implique qu’une sage-femme ne suive qu’une seule femme à la fois. 

C’est ce qui est proposé par les sages-femmes qui proposent un suivi global avec accouchement en plateau technique, qui ne suivent qu’une patiente en travail, mais pas dans les maternités conventionnelles.

Sans oublier la disponibilité du matériel, en ce qui concerne la possibilité du monitoring ambulatoire. En effet, dans les maternités de grande taille, il y a généralement une dizaine de salles d’accouchement, et au mieux 2 ou 3 appareils de monitoring ambulatoire.

Le dernier point est le recours fréquent à la péridurale (avec des taux entre 70 et 80% dans les maternités standard), qui est alors une indication de monitoring continu.

Pour votre accouchement naturel à la maternité, il est essentiel, dès l’entretien prénatal proposé au 4ème mois, de pouvoir poser ces questions pratiques concernant l’organisation du suivi des femmes qui accouchent naturellement, et de savoir à l’avance quelles sont les possibilités proposées. »

Dans quel cas est-ce qu’un monitoring foetal en continu est recommandé ?

Une surveillance fœtale en continu est conseillée si vous avez vécu des complications pendant votre grossesse ou si vous présentez des facteurs de risque pendant le travail et l’accouchement.

C’est ce que vous proposera la sage-femme ou le gynécologue qui vous accompagne en salle de naissance si :

☑️ Vous avez un problème de santé ou vécu des complications pendant votre grossesse qui nécessitent une surveillance médicale renforcée,

☑️ Votre bébé a un rythme cardiaque anormal pendant le travail,

☑️ Votre accouchement est déclenché et vous avez reçu une perfusion d’ocytocine de synthèse,

☑️ Vous souhaitez vivre un AVAC (accouchement par voie basse après une césarienne)

☑️ Vous accouchez sous péridurale,

☑️ Vous êtes enceinte de jumeaux,

☑️ Votre accouchement est prématuré (avant 36 semaines de gestation),

☑️ L’évaluation de la quantité du liquide amniotique ont été évalués comme anormaux,

☑️ Vous avez de la fièvre ou des saignements pendant le travail.

Certaines maternités sont équipés de monitoring sans fil

Si votre sage-femme ou gynécologue vous recommande un monitoring fœtal en continu, sachez que certaines maternités sont équipés de monitoring sans fil.

Dans ces dispositifs, les capteurs sont toujours posés sur le bas de ventre, mais l’enregistrement émet un signal vers un appareil qui se trouve en salle de naissance ou dans le bureau des sages-femmes.

Exemple de capteurs sans fil et waterproof commercialisés par la marque Philips.

Vous êtes ainsi plus libre de vos mouvements et vous pouvez marcher, prendre un bain ou une douche, faire des mouvements sur le ballon et vous installer dans les positions qui vous conviennent le mieux pour soulager la douleur des contractions et encourager la descente de votre bébé.

Le témoignage de celles qui ont accouché à la maternité

Pour que cet article soit le plus complet possible, j’ai demandé aux membres du programme Naissance douce qui ont accouché récemment de partager leur expérience avec vous :

Cécile « Pour mon premier accouchement j’ai été sous monitoring de temps en temps pendant le travail mais je l’enlevais car impossible de rester couchée, d’autant que je bougeais beaucoup alors ça sonnait tout le temps. Par contre tout au long de la poussée j’ai dû garder les câbles. Pour mon deuxième accouchement, j’en ai eu a deux moments pendant le travail (entre 5-10cm a l’hôpital) puis ils m’ont mis un appareil mobile’ pour accoucher dans la baignoire et me laisser tranquille pendant la poussée sans se tracasser pour bébé. Je me suis dit  »pourquoi il ne mette pas directement ça et pas ceux avec les câbles de partout ». A vrai dire je n’ai toujours pas compris l’intérêt (enfin si vérifier l’état de bébé) mais j’avais le sentiment que je ne devais pas me tracasser pour ça et que tout allait bien.« 

Elodie : « J’ai été sous monito pendant tout le travail et la poussée aussi. Aucune demande faite, aucun choix donné, aucune explication ! C’est comme ça…« 

Wardia : « La veille de mon accouchement, lors d’une séance d’acupuncture à la maternité, j’avais un monito (pour « justifier l’acupuncture en lieu médical »), pas de bol, bébé a fait une chute à 80. Tout est rentré dans l’ordre avec un contrôle de 2h sous monito, mais après échange avec le gynéco, à 5 jours du terme, on me donne RDV à 8h le lendemain pour un déclenchement. Bébé a écouté Maman, et à 2h du matin, contractions ! Arrivée à 8h à la maternité, le col ouvert à 3. On fait un monito, puis on me l’enlève (ce qui permet le bain, les balades sur le parking). Mais à 6 quand je prends la péri (déambulatoire où je peux marcher faire du ballon, aller aux toilettes), on me met le monito en continu (on m’explique que c’est obligatoire avec la péri). Et la partie la plus inconfortable commence ! à chaque mouvement de ma part on perd les données, insupportable de faire une fixette dessus (surtout avec un travail qui dure), à chaque bruit étrange, panique et une sage-femme qui met du temps à venir… Voir sa tête paniquer et finalement me dire « ah il a pris votre pouls à vous, tout va bien ». Elle m’a même proposé pour être plus « juste », de le prendre par l’intérieur sur la tête de bébé, et là veto de ma part!! je l’ai gardé jusqu’à la sortie de bébé! Mais franchement, garder tout le temps ce truc hyper approximatif avec un système à absolument revoir, c’était très désagréable !« 

Mathilde : « Pour mon 1er j’ai eu un monitoring dès l’admission à la maternité comme sur la photo jusqu’à l’expulsion (péridurale) hyper gênant. Pour mon 2ème, monitoring portatif juste apposé (et non ceinturé) pendant les contractions et retiré à chaque fin de contraction (accouchement dans l’eau sans péri et ça change TOUT !). »

Aurélie : « J’ai eu un monitoring à mon entrée en maternité mais après rien tout, tout le long de l’accouchement. La seule surveillance que j’ai eu, c’est lorsque qu’on m’a proposé de l’ocytocine parce-que mon fils ne descendait pas malgré dilatation complète (que j’ai refusée car je souffrais déjà énormément lorsque j’ai cédé et accepté le perçage de la poche des eaux ).« 

Sophie : « Pour moi ça a été en permanence avec le monitoring et c’était la grande panique de la sage femme qui me le réajustait sans cesse, quitte à m’embêter en pleine contraction (sans péridurale dans l’eau) me disant que c’était absolument nécessaire d’entendre en permanence le cœur du bébé. Je n’ai donc pas eu le choix, jusqu’à l’expulsion.En sachant que le cœur du bébé à été parfait du début jusqu’à la sortie. 🙂« 

Marie : « Moi j’ai eu le droit un monitoring mobile par l’équipe de nuit . Ce qui m’a permise de tenir sans péridurale. Pourtant l’équipe de jour n’a rien voulu savoir, elles m’ont mise le monitoring en continu allongée, ce qui m’a fait craquer vers la fin car difficile de gérer les contractions.« 

Léa : « Franchement c’est un enfer. J’ai eu un monitoring de temps en temps pendant le travail mais beaucoup trop long à mon goût et position allongée obligatoire dans laquelle j’étais très mal de même que les pieds dans les étriers imposés alors qu’accouchement physiologique.« 

Margaux : « J’ai eu droit au monitoring du début à la fin également. Je sais que c’est pour vérifier comment bébé gère les contractions. Mais c’est vrai que sans, ça doit être tellement mieux... »

Olivia : « Le monitoring fœtal a bien failli gâcher mon accouchement. Je me voyais vivre cet accouchement en bougeant, en dansant, en essayant le ballon, et différentes postures. J’ai été déclenchée pour risque de gros bébé et j’ai eu le droit tout le long au monitoring fœtal. Personne ne m’a rien expliqué. Pourtant j’avais expliqué dans mon projet de naissance ma volonté de connaître les gestes qui étaient pratiqués. Des que je bougeais, le monitoring s’arrêtait et la sage femme rentrait en trombe dans la chambre « ah non madame quand vous vous levez, on perd les battements du cœur de bébé ». Je lui ai expliqué que je ne pouvais pas supporter les contractions en restant couchée. Que j’avais besoin de bouger. Mais rien. Elle a insisté. Du coup après 30 minutes j’ai demandé la pose de la péridurale. J’ai pu reprendre le dessus en me projetant en visualisant les vagues et en gardant l’usage de mes jambes.« 

Julie : « Moi, le monitoring a fils à été posé juste à mon arrivée de façon classique mais ça a ralenti mes contractions. Quelques heures plus tard, ils n’ont rien eu le temps de poser… ils avaient un monitoring sans fil en salle nature. Ils en voudraient d’autres mais un sage-femme nous a expliqué que le prix était exorbitant.« 

Magda : « Pour mon premier accouchement, j’ai eu un premier monitoring à l’arrivée à la maternité. J’étais dilatée à 5cm, tout se passait bien et je n’ai pas le souvenir d’avoir été gênée pendant l’examen. La péridurale a été posée dans les deux heures (imposée car pour un accouchement du siège, donc je n’ai pas eu d’autre choix). Le travail a été très rapide et je n’ai pas de souvenir d’inconfort malgré un monitoring continu.Pour mon deuxième accouchement, naturel (dans l’eau sans péridurale), j’ai eu la chance d’avoir un monitoring ambulatoire en 2ème partie de travail. J’ai donc eu un premier monitoring fixe en début de travail, dont j’ai un souvenir très pénible car mon bébé ne supportait que le côté droit. Il était donc impossible de bouger et ces 40 minutes m’ont semblé interminables. Ensuite je suis allée marcher pendant 2h et à mon retour à 7 centimètres, nous avons refait un 2ème petit monitoring (toujours coincée sur le côté droit) avant de passer dans la baignoire où j’ai eu la chance d’avoir un monitoring ambulatoire qui ne gênait pas mes mouvements et que j’ai gardé jusqu’à l’expulsion. »

Et vous ? Est-ce que vous avez eu un monitoring fœtal en continu pendant votre travail ? Pour quelle raison ? Est-ce qu’on vous a expliqué pourquoi vous en aviez un ? Partagez votre expérience avec la communauté des naturelles mamans dans les commentaires ci-dessous.

Anne-Laure Brunelle


Sources

(1) Lise Geoffroy. Accouchement à bas risque : mythe ou réalité ?. Gynécologie et obstétrique. 2015.
ffdumas-01194793f Trouvé sur : https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01194793/document

(2) haute Autorité de Santé, Accouchement normal : accompagnement de la physiologie et interventions médicales, Recommandations de bonnes pratiques, 2018.

(3) Alfirevic Z, Devane D, Gyte GML, Cuthbert A. Continuous cardiotocography (CTG) as a form of electronic fetal monitoring (EFM) for fetal assessment during labour. Cochrane Database of Systematic Reviews 2017, Issue 2. Art. No.: CD006066. DOI: 10.1002/14651858.CD006066.pub3

(4) Mullins E, Lees C, Brocklehurst P. Is continuous electronic fetal monitoring useful for all women in labour? BMJ 2017; 359 :j5423 doi:10.1136/bmj.j5423

(5) Lothian JA. Healthy birth practice #4: avoid interventions unless they are medically necessaryJ Perinat Educ. 2014;23(4):198-206. doi:10.1891/1058-1243.23.4.198

(6) Blix E, Maude R, Hals E, Kisa S, Karlsen E, Nohr EA, de Jonge A, Lindgren H, Downe S, Reinar LM, Foureur M, Pay ASD, Kaasen A. Intermittent auscultation fetal monitoring during labour: A systematic scoping review to identify methods, effects, and accuracy. PLoS One. 2019 Jul 10;14(7):e0219573. doi: 10.1371/journal.pone.0219573. PMID: 31291375; PMCID: PMC6619817.

(7) F. Bretelle, R. Le Du, C. Foulhy, Surveillance fœtale continue ou discontinue, télémétrie et centrale d’analyse, Journal de Gynécologie Obstétrique et Biologie de la Reproduction, Volume 37, Issue 1, Supplement, 2008, https://doi.org/10.1016/j.jgyn.2007.11.008.


Avertissement : En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site de Naturelle maman ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un gynécologue, une sage-femme ou autre professionnel de la périnatalité, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé.

3 Comments

  1. Lydia Reply

    moi je suis a J-1 mon petit monstre veut pas venir « lol » et bien j’un monito toutes les 48 heures pour biens s’assurer que bébé va bien et j’avoue que j’adore entendre son petit coeur battre c’est très amusant et rassurant !

  2. Nidramama Reply

    Le monito m’a tellement stressé, quasi pas d’oscilliations, pourtant la sage-femme m’a installé sur le côté, mais ma puce à pas du tout bougé !! En plus le capteur était hyper mal placé, ça n’arrêtait pas de se déconnecter le rythme affichait 72 parfois, ou même 194 alors soit la machine était folle soit c’était très grave !! Ces monitos sont pas toujours très fiable, c’est difficile de se faire une idée avec des tracés aussi pourris que celui que j’ai eu pendant mon accouchement et qui a clairement servi à rien sauf à m’angoissée.

  3. Sophie C. Reply

    Bonjour, j’ai mon entretien prénatal du 4ème mois à la maternité la semaine prochaine et cet article tombe « à pic » pour m’y préparer. C’est ma première grossesse, j’ai 37 ans, et je suis tellement étonnée de découvrir un univers tout entier de choses à découvrir. Votre site m’aide beaucoup à être bien informée et à me préparer à l’accouchement physiologique que j’aimerais vivre pour moi et mon bébé. Merci pour votre travail formidable !

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