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Bonjour et bienvenue chez Naturelle maman !18 janvier 2022
Témoignages accouchement sans péridurale Naturelle Maman

Accouchement de Julie « J’ai transformé la douleur en puissance »

Peu de fois dans une vie, il peut arriver que tout s’aligne pour vivre un moment parfait. Le récit d’accouchement que je partage avec vous aujourd’hui en fait partie. Pourtant, jusqu’au dernier moment, Julie a du se battre pouvoir donner naissance à son bébé à la maison comme elle en rêvait. Mais son désir puissant et ancré a finalement pu se concrétiser et tout s’est passé exactement comme elle en avait tant rêvé. Elle nous raconte son histoire remplie de joie et de la magie qui peut se produire lorsque nous osons réaliser nos rêves les plus profonds. C’est aussi une histoire de connexion profonde avec son bébé, qu’elle décrit comme son guide pour ne pas flancher, son meilleur allié pour enfanter.

« Je m’appelle Julie, j’ai 31 ans et je suis aujourd’hui maman de deux jeunes enfants.

Nous avons posé nos valises en 2020 dans les Hautes Fagnes belges pour vivre au plus près de la
nature et des grands espaces verts.

Avec Laurent, nous avons accueilli Loïs, notre premier garçon, il y a 3 ans et demi. Une
naissance à la maternité qui s’est bien déroulée.

Notre grand est né le 16 mars 2018, je garde le souvenir d’un accouchement dans la joie et la bonne humeur.

Nous étions entourés d’une chouette équipe qui a su nous mettre en totale confiance pour la
naissance de notre premier enfant.

Mais avec le recul, j’ai le sentiment d’avoir été spectatrice de cette naissance

Arrivée à la Clinique au milieu de la nuit avec un col déjà bien ouvert, l’anesthésiste est rapidement intervenu pour me poser la péridurale.

Peu de temps après, les sensations sont devenues inexistantes et le travail qui avait commencé quelques heures plus tôt s’est fortement ralenti.

Mon corps a alors profité de ce moment de répit pour se recharger.

Après une sieste réparatrice et une dose d’ocytocine plus tard, les contractions ont repris.

Je l’ai su grâce au monitoring parce que l’anesthésie faisait que je ne ressentais absolument rien !

Heureusement, la nature est bien faite et mon bébé savait parfaitement le chemin qu’il devait emprunter pour nous rencontrer.

Les poussées ont été rythmées par les sages-femmes qui m’indiquaient ce que je devais faire et à quel moment.

Je m’exécutais tant bien que mal et poussais sans savoir si j’étais vraiment efficace.

Quelques minutes plus tard et une épisiotomie en cadeau, mon gynécologue m’a annoncé qu’il voyait mon bébé.

D’instinct je me suis redressée et me suis empressée d’attraper ce petit être attendu depuis 9 mois.

C’est certainement le seul acte que j’ai exécuté sans réfléchir.

En janvier 2021, nous apprenons que je suis à nouveau enceinte, en pleine crise sanitaire

La question de la naissance de notre second enfant se pose alors très rapidement.

L’atmosphère dans les hôpitaux et les mesures sanitaires ne nous rassurent pas et nous n’avons aucun contrôle sur l’évolution de cette pandémie.

Dans quelles conditions va naître notre fils ?

Pour vous donner un exemple, je ne peux pas concevoir d’accoucher et d’accueillir un enfant avec un masque sur le visage.

Une chose est bien claire dans mon esprit : le Covid ne me volera pas mon accouchement.

C’est là que l’idée de l’accouchement à domicile me vient…

Et qu’un vrai parcours du combattant commence pour y arriver.

En Belgique, le pourcentage de femmes qui accouchent à domicile est très faible et les sages-femmes formées pour les assister sont peu nombreuses.

Dans ma région, Caroline est la seule à accompagner les naissances à la maison.

Lorsque je prends contact avec elle, je suis enceinte de 4 mois environ.

A ce moment-là, elle ne peut pas répondre positivement à ma demande, faute de co-équipière pour la seconder.

Je m’effondre littéralement à l’idée de ne pas pouvoir concrétiser cette idée qui avait germé dans ma tête.

Les jours passent et l’envie d’accueillir notre fils dans nos murs ne me quitte pas.

J’entreprends alors toutes les recherches possibles pour trouver une alternative à l’hôpital.

Maison de naissance, salle nature, je cherche même à la frontière allemande et luxembourgeoise une sage-femme qui pratique les AAD… Sans succès !

Dépitée de ne pas trouver la personne que je recherche mais pas encore résignée, je continue à penser à cet accouchement devenu mon idéal.

Jusqu’au jour où Fabienne, ma professeure de yoga, me parle d’Isabelle, la sage-femme qui a assisté la naissance de son fils en maison de naissance il y a une dizaine d’années.

Cette nouvelle piste ravive l’espoir que j’avais perdu…

Cependant, je ne parviens pas à contacter Isabelle.

Je suis consciente que c’est ma dernière chance et la peur d’un nouveau refus me tétanise.

C’est alors que Fabienne me propose de la contacter pour moi, ce que j’accepte sans hésiter !

Quelques minutes plus tard, elle m’annonce que Caroline et Isabelle sont justement en contact pour travailler ensemble et qu’elle accepte d’assister Caroline pour la naissance de notre enfant.

Un sentiment de soulagement intense me traverse, tout redevient possible !

Affronter le regard de mon gynécologue a été plus difficile que d’accoucher sans péridurale !

Je n’oublierai jamais le froid glacial qui s’est installé dans le cabinet de mon gynécologue lorsque j’ai abordé le sujet de l’accouchement à domicile.

J’étais venue avec l’espoir d’avoir une vraie conversation, un échange sur le sujet.

Mais pour lui et ses confrères, accoucher à la maison est dangereux.

Ils ne comprennent pas les femmes qui font ce choix car selon ses dires « un accouchement n’est pas si physiologique que ça !« .

J’ai pensé à mes grands-mères qui ont mis au monde 8 enfants pour l’une et 2 pour l’autre chez elles, dans des conditions bien moins optimales qu’aujourd’hui.

Si seulement elles avaient été là pour expliquer à cet homme qu’une femme est faite pour enfanter et qu’elle a tout en elle pour que ça se passe bien…

Car moi, je n’ai pas eu le courage de lui tenir tête.

J’ai quitté le cabinet déçue et inquiète à la fois…

Comment va se passer la suite du suivi de ma grossesse maintenant qu’il sait que je songe à accoucher à la maison ?

Heureusement, les consultations suivantes se déroulent bien.

Mais pour être certaine que tout se passe au mieux, j’avoue avoir fait en sorte de ne pas « fermer la porte » de l’hôpital (mon dossier était d’ailleurs ouvert si je devais m’y rendre).

J’ai détourné la vérité en prétendant jusqu’à la dernière consultation que je n’étais pas certaine de mon choix d’AAD alors que tout était planifié.

Est-ce qu’il m’a cru ? Je n’en sais rien.

Je regrette aujourd’hui de ne pas avoir eu le courage d’assumer mes choix en tant que femme et en tant que mère.

Mais dans un petit coin de ma tête demeurait le fait qu’il était possible que tout ne se passe pas comme je l’avais prévu…

L’angoisse de ne pas cocher toutes les cases

Accoucher chez soi n’est pas un acte laissé au hasard.

Au contraire, les conditions pour y avoir accès sont strictes et le suivi rigoureux.

Il n’y a pas de dérogation possible, si tous les impératifs ne sont pas réunis, c’est d’office l’hôpital.

Jusqu’au jour J, nous n’avons donc aucune certitude que notre projet puisse se réaliser.

En tant que maniaque du contrôle, cette situation n’est vraiment pas facile à vivre.

Mais je l’ai rêvé si fort cet accouchement qu’il ne peut pas ne pas se réaliser !

J’y pense chaque jour, chaque soir, chaque nuit…

Je visualise son déroulement et notre rencontre, les images sont toujours les mêmes, ça ne peut donc pas se passer autrement, je ne veux pas que ça se passe autrement.

Et pourtant, des douleurs sèment le doute en moi

Depuis le début de ma grossesse, je porte mon bébé très bas.

L’inconfort s’installe rapidement malgré une prise de poids très raisonnable (10 kilos) et un bébé qui évolue sur la courbe moyenne (3 kilos 400 à la naissance).

A 36 semaines, je me trouve confrontée à des douleurs dans le bas du ventre si intenses qu’elles en deviennent insupportables et handicapantes.

J’ai une sensation d’inflammation et de tiraillements jusque dans les jambes et le bas du dos.

C’est la panique ! Comment vais-je pouvoir supporter cette douleur déjà présente en plus de l’accouchement ?

Je vois une nouvelle fois mon projet tomber à l’eau…

Mais j’en rêve tellement que je ne veux pas me laisser abattre !

Je sors alors l’artillerie lourde des remèdes naturels pour me soulager : cataplasmes d’argile verte, arnica, bains dérivatifs, bouillotte et un rendez-vous en urgence chez Isabelle qui en plus d’être sage-femme est aussi ostéopathe.

Tout cela et 3 jours de repos me donnent un second souffle, je retrouve de la mobilité et je reprends confiance pour le grand jour.

Ma valise de maternité est restée vide

C’est une évidence, j’aurais remué ciel et terre pour concrétiser mon projet d’accouchement, mais l’éventualité de devoir me rendre à l’hôpital n’est pas à exclure.

Je dois donc m’y préparer, psychologiquement mais aussi « logistiquement ».

Alors vers 34 semaines, on descend ma valise du grenier.

Elle reste à côté de la commode de notre fils, prête à être remplie pendant des jours.

Je la regarde à chaque passage, me disant qu’il faut la préparer.

Mais je ne mets rien dedans, je n’y arrive pas.

Devoir me rendre à l’hôpital n’est pas possible.

Je sais ce qui nous attend là-bas et je ne veux pas de ça !

Je continue à visualiser mon accouchement à la maison dans le but de provoquer le destin, je veux que ça se passe comme dans mes rêves.

A 37 semaines, une analyse révèle la présence d’un streptocoque b dans mon organisme.

Dès que je l’apprends, nous mettons en place avec Caroline un protocole pour l’éradiquer de ma flore vaginale.

10 jours de soin plus tard, Caroline me fournit de quoi refaire une analyse vaginale.

Cependant, que cette dernière soit positive ou négative, la sage-femme qui supervise mon premier monitoring m’informe que si je dois accoucher à l’hôpital, j’aurais une perfusion d’antibiotiques.

Je n’épilogue pas avec elle mais je retiens qu’ils ne me laissent pas la chance d’essayer de passer à côté de cette injection et ça, ça ne me plaît pas du tout !

Et c’est pourtant bien possible d’y échapper.

Nous n’avions pas encore reçu les résultats de ma seconde analyse lorsque le travail s’est déclenché.

Caroline a donc été obligée de nous demander si nous voulions ou non les antibiotiques.

Aux vues de la situation (travail bien avancé) et ma réticence par rapport à cette injection, nous refusons.

J’apprendrai plus tard que nous avons tellement bien fait d’écouter notre intuition !

Le matin suivant, c’est avec mon bébé dans les bras que Caroline m’a annoncé que le résultat de l’analyse était négatif !

J’ai réussi à me débarrasser de ce streptocoque et à protéger mon nouveau-né d’une dose de médicaments qui en plus d’être totalement inutile dans notre cas, aurait altéré sa flore intestinale immature dès sa naissance.

Le dimanche 12 septembre 2021, le signe que notre bébé s’apprête à arriver

Ma 38 ème semaine de grossesse s’achève. Nous passons une belle journée ensoleillée en compagnie de nos amis.

Je remarque au cours de cette journée que j’ai des petites pertes rougeâtres.

Je ne m’alarme pas, je me dis qu’à 38 semaines mon corps travaille pour préparer l’arrivée de notre bébé.

C’est sans savoir que mon corps s’apprête en fait à mettre au monde notre fils, plus tôt que je ne le pensais.

Bien que le terme de ma grossesse n’est qu’une semaine plus tard, je pense avoir encore ces quelques jours pour peaufiner les préparatifs de cette naissance, remettre de l’ordre dans la maison, cuisiner…

Je me couche vers 22h mais je ne parviens pas à m’endormir.

Je repense à ces petites pertes et mon ventre « gargouille », je sens que ça travaille.

Impossible de trouver le sommeil. Je suis bien trop attentive à tout ce qui se passe en moi.

Les heures passent, je ne dors toujours pas et ces gargouillis sont toujours présents, mais pas très intenses ni très réguliers.

Vers 2h30, je décide de me lever car je n’ai plus aucun doute.

Le travail est en cours, l’excitation est alors à son comble, le grand jour tant attendu est enfin arrivé !

Je me rends dans la salle de bain pour me préparer. Je me sens bien, les contractions sont là, elles sont cool, je gère en dansant, la mobilité m’aide beaucoup.

Je descends ensuite dans le salon sans un bruit pour ne pas réveiller Laurent et Loïs qui dorment en haut.

Je gère toujours parfaitement les contractions qui s’intensifient doucement

Je contrôle ma respiration et je m’aide du ballon pour mobiliser mon bassin et « m’ouvrir ».

A 3h30, Laurent se rend compte que je ne suis plus à coté de lui. Il se lève en panique, encore un peu endormi.

Je lui annonce qu’on va bientôt rencontrer notre fils.

Les préparatifs logistiques commencent : il installe la piscine au milieu du salon, branche le tuyau pour la remplir, il descend un matelas, le recouvre d’un plastique et de draps propres.

C’est l’effervescence pendant que je continue à maîtriser l’intensité du travail.

A 4h45, je ressens le besoin d’appeler Caroline pour lui annoncer que notre bébé arrive.

Je lui expose en quelques mots comment se présente le travail et elle se met en route au plus vite pour nous rejoindre, sachant qu’il lui faut environ 45 minutes pour arriver chez nous.

Les contractions s’intensifient, elles sont si régulières que j’ai maintenant l’impression qu’elles sont constantes.

En attendant l’arrivée de Caroline, je tente de me renfermer dans une bulle pour maîtriser les sensations.

La chaleur du feu dans mon dos me fait beaucoup de bien.

Le ballon m’oblige à bouger pour faire avancer le travail et de grandes respirations profondes, bouche ouverte (j’avais cette phrase en tête : bouche molle, col mou), m’aident à me détendre pour favoriser l’ouverture du col.

Je donne tout pour ne surtout pas me crisper, je me dois d’aider mon bébé à faire son chemin.

Une petite heure plus tard, Caroline est là !

Même si j’ai étonnement été très sereine jusque là, je suis contente de la voir arriver pour me guider pour la suite.

Elle installe rapidement ses affaires pendant que nous lui expliquons le déroulement du travail jusqu’à son arrivée.

Rapidement, je lui demande de mesurer l’ouverture de mon col.

Il est presque 6h du matin et je suis très impatiente d’avoir une idée de l’avancée du travail.

Je l’entends encore me dire de sa voix douce et posée « Tu es à 5 cm, tu as déjà bien travaillé Mama« .

Je suis rassurée et toujours aussi confiante pour la suite, je suis à la moitié du chemin, je peux le faire, je vais le faire.

Je passe pratiquement tout mon temps sur le ballon, j’ai envie de changement et la piscine installée dans le salon m’appelle.

Dès l’instant où mon bassin se retrouve immergé dans l’eau, je sens mon bébé qui fait comme « un bond » dans mon ventre, une étrange sensation assez forte mais pas du tout douloureuse.

Quelques petites minutes après, tout s’accélère.

Les contractions maitrisées jusque-là se transforment alors en une envie folle de pousser.

Caroline me dit que ça y est, mon bébé s’en vient et elle a discrètement préparé Laurent au fait qu’il allait arriver très rapidement. C’était peu de le dire !

J’ai couru le marathon le plus intense qui soit

Lorsque j’ai eu la certitude que le travail avait bel et bien commencé, j’étais confiante, et plutôt tranquille, pourtant je ne savais pas ce que j’appelle « cette course » me réservait.

Je me suis totalement laissée porter par les sensations, j’ai avancé un pas après l’autre en ayant foi en mon instinct, avec l’objectif bien ancré de passer la ligne d’arrivée avec mon bébé dans les bras.

J’ai rassemblé toutes mes forces pour arriver au sommet des côtes les plus ardues.

J’ai transformé la douleur en puissance, les sensations les plus intenses me rappelaient que j’étais sur le point d’atteindre mon but !

Mais ce qui m’a le plus aidé, c’est d’avoir le meilleur partenaire à mes côtés : mon bébé.

Lui et moi étions faits pour courir ensemble, il a été mon guide, je lui ai fait confiance, aveuglément.

Lorsque je perdais pied, il savait me ramener sur le droit chemin, pour lui, je ne pouvais pas abandonner !

Et pourtant, je ne vous le cache pas, j’ai vraiment pensé que je n’y arriverais pas.

Je m’entends encore demander à Caroline qu’elle « me coupe ».

Je ne réalisais pas à ce moment là qu’un bébé pouvait sortir de mon corps, ce que je ressentais était extrême.

J’ai poussé des cris sauvages, incontrôlables, des cris si puissants que j’ai moi-même été effrayée.

La chaleur de l’eau était réconfortante, je m’y sentais bien et je pensais devoir y rester pour accoucher de mon bébé.

J’ai refusé à plusieurs reprises de sortir de la piscine jusqu’à ce que Caroline insiste une dernière fois : « Viens ma belle, fais moi confiance« .

Je n’ai plus hésité, je suis sortie de l’eau et j’ai à peine eu le temps de rejoindre le matelas installé juste à côté et de pousser une ultime fois que mon fils était là…

J’ai vraiment tout donné pour être la meilleure alliée pour mon bébé

C’est à nous deux que nous sommes arrivés au bout de ce marathon qui m’a transformée à jamais.

Ari est né le 13 septembre 2021 à 6h30.

Il a été accueilli dans une atmosphère douce et sereine, dans le respect de sa petite personne qui en quelques minutes seulement, est passé d’un monde à un autre.

Son grand frère a fait sa connaissance à son réveil, une petite heure plus tard.

Un moment tellement magique que nous n’aurions pas pu vivre à l’hôpital.

Nous ne remercierons jamais assez le destin d’avoir si bien orchestré cette naissance, elle n’aurait pas pu mieux se passer.

Isabelle est arrivée peu de temps après pour prendre soin de nous, sa bienveillance nous a enveloppés, nous étions dans un cocon hors du temps.

Elle nous a rendu visite chaque jours pendant plus d’une semaine.

Nous avons directement été plongés dans notre nouvelle vie à quatre.

Finalement, c’est presque comme si Ari avait toujours été là.

Nous avons tous très rapidement pris nos marques, comme si nous avions toujours joué nos rôles respectifs.

Aujourd’hui notre petit à 3 mois et je ne cesse de repenser à cette merveilleuse naissance.

J’ai tellement de gratitude d’avoir pu vivre ce moment tant rêvé et je payerais cher pour pouvoir revivre ce passage initiatique qui m’a ouvert la voie vers une autre moi. »

Julie, co-fondatrice de La Canopée des Fagnes


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